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Oushpizine – Invitation à la Kédoucha

Peu de livres abordent ce sujet, mais nous avons une chance inouïe de pouvoir inviter sous notre Souka, des invités d’honneur. Cet ouvrage, « Oushpizines, une invitation à la Kédoucha » est un petit guide qui vous accompagnera à chaque instant de la fête de Soukot. Chaque jour est dédié à l’Ouchpez correspondant, avec des louanges à son intention, son histoire liée à la fête de Soukot, une petite anecdote sur les Arbaat haminim et un passage du livre de Koheleth (L’Ecclésiaste) écrit par le roi Salomon (Chlomo Hamelekh), le plus sage de tous les hommes. Le but de cet ouvrage est de donner une nouvelle dimension spirituelle à la fête de Soukot et de contribuer à la diffusion de la Torah : « Afin que vos générations sachent que J’ai fait demeurer les Bnei Israël dans des cabanes, quand Je les ai faits sortir du pays d’Égypte, Moi, Hachem, votre D.ieu ! » (Vayikra 23 ; 42-43)

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Les lois du Kotel

Y a-t-il des lois spécifiques concernant le Kotel Ham’aravi (Le Mur des lamentations)?

Nos sages nous enseignent « Jamais la présence Divine n’a bougé du mur occidental du Beit Hamikdach ». Le Kotel est dirigé parallèlement face au Beit hamikdach d’en haut, et celui qui prie à cet endroit c’est comme s’il priait devant le trône de gloire d’Hachem. C’est pour cela qu’il y a certaines lois à respecter quand on s’y rend.

1. Les hommes comme les femmes devront ce couvrir la tête de plus les femmes devront s’habiller pudiquement.

2. Il est interdit de rendre au Kotel dans le but d’une simple promenade ou pour vouloir se faire photographier. Il est aussi interdit de dire des paroles vaines ou bien de manger et de boire dans tout le périmètre où les gens ont prit l’habitude de prier comme le devant de l’esplanade du Kotel. Toute personne qui ne fait pas attention à cela sa faute est grande.

3. Il n’est pas recommandé de montrer tout geste d’affection dans le périmètre du Kotel.

4. Il est permis de faire entrer nos mains entre les pierres et l’on fera attention à ne pas détacher même un petit morceau de pierre du Kotel. De même il est interdit de prendre avec soi de la poussière des pierres, mais il est permis d’arracher les plantes qui se trouvent sur les pierres du Kotel comme Ségoula, car elles n’ont aucune sainteté. (‘Hazon ‘Ovadia 4 jeûnes p.441-453)

5. Quand on voit le Kotel ou le dôme de la mosquée, on dira « Beit Mikdachénou Vétifarténou achére haloulékha avoténou haya lésréfat éche » puis on déchirera notre vêtement. On agira ainsi, uniquement si cela fait plus de trente jours que l’on ne s’est pas rendu au Kotel. Les habitants de Jérusalem n’ont pas besoin de se déchirer le vêtement même si cela fait plus de trente jours qu’ils ne sont pas rendus au Kotel. (‘Hazon ‘Ovadia 4 jeûnes p.338)

Rav Avraham Bismuth