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Le Vidoui de Yom Kippour en PDF à télécharger!

La Téchouva comporte trois éléments indispensables : le regret, l’aveu/Vidouï et l’abandon de la faute.

Le Beth-Din Chel Maála [tribunal Céleste] ne ressemble pas au tribunal humain. Chez les hommes, un accusé est condamné à la suite de son aveu, tandis qu’au tribunal Céleste, c’est le contraire : seul l’homme qui a avoué ses fautes sera digne d’être acquitté. C’est pour cela que le Vidouï est l’un des passages fondamentaux et essentiels des séli’hot et du jour de Kippour, étant donné que le pardon passe nécessairement par l’aveu des ses fautes, comme l’explique le Rambam… LIRE LA SUITE

Ki Tetsé

« Tu verras le bovin de ton frère, ou son mouton égaré, et tu ne te détourneras pas d’eux ; rapporter, tu les rapporteras à ton frère. » Dévarim (22 ; 1)
Le Rambam écrit (Sefer Hamitsvot, Mitsva 269) : « Il nous est interdit de nous détourner d’un objet perdu, au contraire, nous devons le prendre et le ramener à son propriétaire, ainsi qu’il est dit (Dévarim 22 ; 3): « Tu n’as pas le droit de t’abstenir… »
Le Sifri nous enseigne que tout celui qui ne le ramène pas, enfreint à la fois un commandement positif et un négatif. Positif, parce qu’il doit ramener l’objet perdu et qu’il ne le fait pas ; négatif, parce qu’il lui est interdit de se détourner de cet objet, de faire comme s’il ne l’avait pas vu, et qu’il le fait malgré tout.
Nos Sages s’étonnent de la rigueur de la Torah au sujet d’une perte financière que subirait notre prochain dans un tel cas. En effet, s’il a perdu quelque chose, c’est à cause de sa négligence, s’il l’avait mieux gardé, cela ne serait pas arrivé. Or cette négligence va entraîner que celui qui trouvera sa bête sera obligé par la Torah de s’en occuper. C’est-à-dire de prendre sur son temps, de s’occuper de la bête, de la nourrir… jusqu’à retrouver son propriétaire afin de la lui remettre.
Ils élaborent un raisonnement « a fortiori » afin de résoudre cette question. Si la Torah est tellement rigoureuse en ce qui concerne la perte financière de mon prochain due à une négligence, à fortiori l’est-elle en ce qui concerne sa perte spirituelle. Ainsi a fortiori doit-on nous occuper de notre prochain non pratiquant ou non croyant, qui a perdu son lien à la Torah. Quel que soit le milieu d’où il vienne, il se retrouve à présent coupé de La Source, « empêché » de s’intéresser ou de se rapprocher des merveilles de la Torah. Lire la suite

Michnayot Mikvaot

Nos sages nous enseignent qu’au cours de la première année du décès de ses parents ou d’un proche, ainsi que chaque année dans la semaine de l’anniversaire du décès (Azkara,Yorstaït), il est bénéfique pour l’âme du défunt, d’étudier des michnayot et plus particulièrement le septième chapitre du Traité Mikvaot.

La Michna est la compilation des codes de lois de la Torah Orale . Les lettres qui composent le mot Michna-משנה sont les mêmes qui forment le mot Néchama-נשמה.

L’étude des michnayot ajoute des mérites à l’âme du défunt pour l’élévation de sa Néchama à une place de plus en plus élevée et importante au gan Éden, et lui procure beaucoup de satisfaction.