Archives de catégorie : Les fiches pratiques

Une fiche de tonnerre qui nous éclaire….

  • Quel est le laps de temps pour réciter ces bénédictions?

Ces bénédictions doivent être récitées immédiatement après avoir vu l’éclair ou entendu le tonnerre, dans un laps de temps nécessaire pour prononcer les mots « Chalom ‘Alékha Rabbi/paix sur toi Rabbi ». (Choul. Aroukh O.H. §227 ;3  Michna Broura §12 – voir aussi Choul’hane Aroukh OH 582 ;1-2 Michna Broura§7)

  • Que faire si ce laps de temps s’est écoulé ?

Une fois ce temps écoulé, on ne pourra plus réciter la bénédiction. Cependant on attendra jusqu’au prochain éclair ou tonnerre, pour pouvoir réciter la bénédiction.  (Choul. Aroukh O.H. §227 ;3 Michna Broura §12 – ‘Hazon Ovadia Tou bi Chevat p 466)

  • Combien de fois est-il possible de réciter ces bénédictions dans une même journée?

Ces bénédictions ne se prononcent qu’une seule fois par jour. On considère une journée, du lever du soleil du jour jusqu’au lever du soleil du jour suivant. Exemple, si l’on a fait la bénédiction le matin, on ne la réitère pas le soir, même si beaucoup de temps s’est écoulé . La nuit dépend du jour précédent, comme pour les bénédictions de la Torah (‘Hazon Ovadia Tou bi Chevat p465 ; Halikhot Chlomo p287 §25).  Cependant, si durant la même journée, les nuages se sont totalement dissipés et que le ciel s’est éclairci; si le ciel s’assombrit de nouveau, on réitérera ces bénédictions pour un nouvel éclair ou tonnerre. (Choul. Aroukh O.H. §227 ;2  Michna Broura §8 – Piskeï Tchouva §227 ;7 note 34-35-36 )

  • Peut-on s’acquitter d’une seule bénédiction pour le tonnerre et l’éclair ?

Si l’on voit un éclair et que tout de suite après on entend le tonnerre, on ne récitera que la bénédiction de « ôssé Maâssé beréchit ». On sera tout de même quitte si l’on a récité «chéko’ho ougvourato malé ôlam» à la place. (Choul. Aroukh O.H. §227, Maguène Avraham§1 et Michna Broura §5 – ‘Hazone Ovadia Tou bi chevat p465)

Le Vidoui de Yom Kippour en PDF à télécharger!

La Téchouva comporte trois éléments indispensables : le regret, l’aveu/Vidouï et l’abandon de la faute.

Le Beth-Din Chel Maála [tribunal Céleste] ne ressemble pas au tribunal humain. Chez les hommes, un accusé est condamné à la suite de son aveu, tandis qu’au tribunal Céleste, c’est le contraire : seul l’homme qui a avoué ses fautes sera digne d’être acquitté. C’est pour cela que le Vidouï est l’un des passages fondamentaux et essentiels des séli’hot et du jour de Kippour, étant donné que le pardon passe nécessairement par l’aveu des ses fautes, comme l’explique le Rambam… LIRE LA SUITE

Le son du Chofar

Le Rambam enseigne (Hilkhot Téchouva 3;4) : « Bien que le commandement de sonner du Chofar à Roch Hachana soit un ordre de la Torah, il contient également une allusion : ‘Réveillez-vous, les endormis, de votre sommeil ! Sortez de votre torpeur, examinez vos actes, revenez vers Hachem et souvenez-vous de votre Créateur. Ceux qui oublient la vérité dans les vanités du temps et passent toute l’année à des occupations vaines, creuses et inutiles, pensez à vos âmes ! Réfléchissez à votre conduite et à vos actes. Que chacun de vous abandonne sa mauvaise voie et ses pensées qui ne sont pas bonnes. »

Marane, dans le Choul’hane Aroukh (Ora’h ‘haim 586;1), nous enseigne qu’il faut a priori choisir comme Chofar pour Roch Hachana une corne de bélier recourbée. Pourquoi recourbée ? Pour montrer que notre cœur est soumis humblement à Hakadoch Baroukh Hou. De plus, le mot « Chofar/שוֹפָר » vient de la racine « améliorer/לְשָׁפֶּר ».

Quelles sont les intentions/kavanot requises lors des sonneries du chofar pour accomplir la Mitsva ?

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Les 13 attributs de miséricorde – Vayavor

La Guémara Roch Hachana 17b, nous enseigne ce qui suit : Rabbi Yo’hanane dit : « …Hachem s’enveloppa d’un Talit tel un officiant, et révéla à Moché la structure de la Téfila. IL lui dit :« Lorsque les Bneï Israël fauteront, qu’ils fassent devant Moi la Téfila de cette manière, et Je leur pardonnerai.»

Et Hachem enseigna à Moché les 13 attributs de miséricorde, comme il est dit dans Chémot 34;6 : « Et passa l’Éternel devant lui et il proclama : « Hachem ! Hachem ! D.ieu Tout-Puissant, Miséricordieux et clément, tardif à se mettre en colère, plein de bonté et de justice ; Il conserve Sa bonté jusqu’à 2000 générations ; supporte le délit, et la rébellion, et la faute et efface.»

De l’enseignement de cette Guémara nous voyons qu’Hachem conclut un accord avec Moché Rabénou qui nous assure que le fait de l’implorer en mentionnant les 13 attributs feront toujours de l’effet.

Le Rabénou Bé ‘Hayé nous enseigne qu’il faut comprendre les mots et le sens des 13 attributs. Tout celui qui les récite ainsi, ne verra jamais ses Téfilot vaines. (sauf s’il possède certaines fautes qui empêchent l’écoute de ses Téfilot)

Le Chaareï téchouva (§581;1) va même jusqu’à trancher la Halakha en disant qu’il est interdit de mentionner les 13 attributs sans ferveur.

Durant toute l’année et particulièrement au mois de Elloul et jusqu’à Yom Kippour, nous récitons les Séli’hot, dont l’élément essentiel sont les 13 attributs de miséricorde.

Ils jouent un rôle important dans notre processus de pardon et de téchouva. Cependant certains de nos Sages pensent que la Guémara citée ci-dessus ne vient pas enseigner de « dire » les 13 attributs mais de les « faire ». Ils doivent éveiller en nous la manière de se comporter avec notre prochain.

En effet il existe la Mitsva de marcher dans les voies de D.ieu comme il est écrit dans Devarim 28;9 : « וְהָלַכְתָּ בִּדְרָכָיו », ce qui signifie que nous devons adopter les mêmes attitudes que Lui, de même qu’Il est Miséricordieux, clément, tardif à se mettre en colère…c’est ainsi que nous devons être. 

Nos Sages nous enseignent que le traitement d’Hachem envers nous est calqué sur nos attitudes envers nos semblables.

Il convient de s’attacher et d’adhérer aux treize midot d’Hakadoch Baroukh Hou toute l’année, et de surcroît en période de « jours redoutables » où chacun d’entre nous sera jugé. Optons donc pour une attitude clémente et bienveillante envers nos semblables, pour bénéficier d’un jugement comparable

Respectons nos synagogues

OVDHM est heureux de vous offrir deux pancartes à imprimer et à accrocher [avec la permission] dans votre synagogue

La Torah nous a ordonnés :  « Vous craindrez Mon sanctuaire » (Vayikra 19 ;30). En l’absence du Beth-Hamikdach, ce lieu en question n’est autre que la synagogue, que l’on nomme aussi « Mikdach Méat-Le petit sanctuaire ». Comme il est enseigné dans la Guémara (Méguila 29a), Hachem assure au prophète Yé’hézékel que durant l’exil il y aura tout de même un « petit sanctuaire », comme il est dit (Yé’hézékel  11;16) « J’ai cependant été pour eux un petit sanctuaire ». Et Rabbi Its’hak explique qu’il s’agit des synagogues et salles d’études de Babel qui sont considérées comme des Beth-Hamikdach miniatures.

Par conséquent, il convient de veiller à s’y tenir avec crainte et respect. A propos de ceux qui se comportent avec légèreté à la synagogue, le texte s’exclame: « Vous qui venez vous présenter devant Moi, qui vous a demandé de fouler Mes parvis? » (Yéchaya 1 :12). Quant au fait de parler à la synagogue, la gravité de cette faute est amplement connue, et le Zohar insiste sur la punition qui s’ensuit en ces termes: « Celui qui parle à la synagogue de paroles futiles affaiblit sa foi […] et n’a pas de part dans le D.ieu d’Israël », D.ieu nous en préserve !

Et le Pélé Yoets nous dit : « Je vous conjure, mes frères! Prenez soin à l’honneur de votre créateur ainsi qu’au salut de vos âmes, et écoutez les paroles de nos Sages (qui ont averti de ne pas parler à la synagogue). Votre âme se délectera alors dans l’abondance. Si la chose vous est difficile, mettez en balance la perte causé par le non-respect de la mitsva par-rapport au salaire que vous percevrez, et sachez que la récompense est proportionnelle à l’effort. »

Et la Guémara (Berakhot 6a) atteste au nom de Aba Binyamin que la Téfila d’une personne n’est écoutée que dans une synagogue. Comme il est dit “Tourne-Toi Ô Eternel pour écouter le chant et la prière que Ton serviteur prie devant Toi en ce jour”. Quel est ce lieu de chant? La synagogue, là-bas sera formulée la Téfila. »

Téfila du Chlah Hakadoch

La veille de Roch ‘hodech est un jour favorable pour prier. Les portes de la miséricorde s’ouvrent, et c’est un temps propice où nos téfilot sont écoutées.

Unis comme un seul homme, d’un même élan, avec un cœur palpitant au même diapason. Ainsi se tinrent les enfants d’Israël devant le Mont Sinaï pour recevoir la Thora. C’est au mois de Sivan qu’eut lieu cet événement exceptionnel, et c’est ce mois qu’a choisi le Chla Hakadoch pour adresser une prière vibrante pour les enfants, garants de la transmission. Unissons-nous afin de faire retentir cette prière.

Mon enfant est un diamant sans prix qui constitue mon plus grand trésor. Toutes les précautions sont nécessaires pour le préserver afin qu’il puisse briller de tous ses feux. L’éducation et la prière sont l’écrin qui le protège et lui permet de donner le meilleur de lui-même. Que de potentiel à exploiter, que de qualités à développer, que de talents à faire naître ! Un enfant a besoin de nous pour grandir, pour s’enraciner et fleurir. Or, nos efforts ne suffisent pas toujours à combler ses manques et à prévenir ses problèmes. Que d’écueils sur le chemin ! Semé d’embuches, de bonnes et de moins bonnes surprises, ce chemin est tortueux et nous y avançons avec appréhension car nous savons que rien n’est acquis d’avance. Une mauvaise fréquentation, un problème de santé, l’adolescence à traverser… Même si nous avons pris toutes les mesures nécessaires et que nous sommes les meilleurs parents, un accident est si vite arrivé… Avant que cela ne se produise, il vaut mieux prendre une « assurance », celle de la prière. Elle nous permettra de passer les épreuves sereinement, elle portera notre voix jusqu’au Tout-Puissant. Nos prières sont semblables à l’eau qui abreuve nos enfants pour leur permettre de s’épanouir. Quelle prière est plus émouvante que celle d’une mère ? Quelles larmes sont plus touchantes ? Comment décrire un père s’absorbant des heures durant dans les Psaumes pour venir en aide à son fils ou à sa fille ? Existe-t-il un moment propice pour être entendu ? Y a-t-il un texte susceptible de nous aider à formuler nos requêtes ? Un grand Sage du 17e siècle apporte sa réponse à travers une prière spéciale pour les enfants qu’il faut lire la veille de Roch ‘Hodech Sivan.

Une prière universelle

« Ainsi, Hachem, Rois des rois, je viens présenter ma requête devant Toi ! Mes yeux sont tournés vers Toi dans lʼespoir que Tu écoutes ma prière avec grâce et que Tu me donnes des fils et des filles. Puissent-ils, eux aussi, croître et se multiplier jusqu’aux dernières générations afin quʼeux, moi et nous tous, nous nous adonnions à Ta sainte Torah »

Les mots du Chla Hakadoch retentissent dans les cieux. Des quatre coins du monde, des parents supplient et espèrent. Un enfant malade, un autre, orphelin, certains en échec scolaire, d’autres démunis face aux difficultés de la vie. Les mots du tsadik sont universels, et trouvent un écho dans tous les cœurs.

« Permets que mes enfants puissent étudier, qu’ils se conduisent bien et Te servent réellement. Qu’ils aient une bonne santé, qu’ils trouvent l’âme sœur. »

Près des mezouzot, sur la tombe de nos proches ou devant les bougies de chabbat, nous implorons la clémence divine et versons des larmes venues du plus profond de notre être. Pour nos enfants, notre chair et notre sang, nous sommes prêts à tous les sacrifices. Rien ne peut nous arrêter. C’est pourquoi en pensant aux autres, aux plus démunis, nous augmentons nos mérites et consacrons véritablement ce que nous avons de plus sincère à la réussite de nos propres enfants. Le Chla Hakadoch recommande de donner de la tsedaka pour accompagner notre prière car lorsque nous nous soucions des autres, l’unité est retrouvée et tout devient possible.

La veille de roch ‘hodech Sivan, associons-nous à la prière la plus forte de l’année sur le tombeau du Chla à Tibériade, pour la réussite et le bonheur des enfants d’Israël.

Téléchargez la téfila en pdf

(source de l’article https://www.vaadharabanim.org)

Merci HACHEM!!

Remercier est une véritable source de bénédictions. En remerciant Hachem, nous créons de nouvelles opportunités de pouvoir Le remercier. Expliquons-le à travers la parabole suivante : lorsque vous avez rendu service à une personne et que celle-ci vient ensuite vous remercier en personne aimablement et avec un beau sourire, vous avez naturellement envie de l’aider à nouveau. Sa reconnaissance crée votre disponibilité future pour elle.

Pour la petite histoire, le Rav Elyashiv zatsal devait subir une intervention médicale délicate. Ses proches firent venir un professeur des États-Unis qui, grâce à D.ieu, parvint à le guérir. Quelque temps plus tard, notre maître demanda à un homme de son entourage comment on disait « merci beaucoup » en anglais. Il lui répondit qu’il allait se charger de remercier le professeur au nom du Rav. Mais le Rav lui expliqua qu’il est écrit qu’à la répétition de la Amida, chaque fidèle doit réciter lui-même le paragraphe de Modim sans compter sur la lecture de l’officiant. Cela vient nous apprendre qu’il ne faut pas remercier au moyen d’un intermédiaire. Il expliqua ainsi pourquoi il désirait remercier le professeur en personne.

‘HANOUKA: « Al Hanissim » traduit et commenté mot-à-mot

Une fiche indispensable pour s’imprégner et comprendre l’importance des jours de ‘Hanouka qui ont été institués pour être des jours de louanges (Hallel) et de remerciements (Al Hanissim) envers Hachem.

Vous avez la possibilité de partager ces fiches à votre entourage par mail, mais aussi sur papier, en participant à leur impression. Ces fiches seront distribuées dans les différentes communautés francophones d’Israël et de France.

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