Archives de catégorie : Les fetes

OVDHM vous présente ses excuses

Chalom à tous nos lecteurs,

L’équipe d’OVDHM souhaite vous présenter ses excuses si les différentes newsletters vous ont dérangé ou importuné.

Nous vous demandons pardon si nous vous avons offensé ou blessé par des sujets qui ont été abordés.

Nous essayons de notre mieux de diffuser et transmettre la Torah de notre Créateur au plus grand nombre, de manière globale. Mais chacun de nous est particulier et reçoit ou comprend les enseignements de façon différente.

En espérant que le Maître du monde, nous pardonnera à nous tous, et continuera à nous donner la possibilité d’étudier et de pratiquer Sa Torah.

Qu’il apporte la santé à tout le peuple d’Israël dans tous les coins du monde.

Et que nous ayons très prochainement le mérite d’assister à notre Délivrance avec la venue du Machiah’ et la construction du Beth Hamikdach biméra béyaménou AMEN

גמר חתימה טובה

Les paniers de Soukot

Le Rambam écrit : « Il est préférable pour un homme de multiplier les cadeaux pour les pauvres plutôt que d’accroître son propre repas et les envois de mets à ses amis. Car il n’est pas de joie plus grande et plus remarquable que de réjouir le cœur des pauvres, des orphelins, des veuves et des convertis. Car celui qui réjouit le cœur de ceux qui sont malheureux ressemble à la Chekhina, comme il est dit : « réjouir l’esprit de ceux qui sont humbles et faire revivre le cœur de ceux qui sont brisés. »

Les dons en ligne de ‘Hasdei HM iront directement pour les familles nécessiteuses d’Erets Israel. Votre générosité permettra à ces familles de passer la fête en toute dignité !!

Qu’Hachem aide tous les participant à cette immense Mitsva, qui sera une garantie d’avoir un bon jugement, avec l’aide d’Hachem !”

Nous vous souhaitons “Chana Tova Oumetouka”. Que cette nouvelle année vous apporte santé et prospérité, joie et satisfaction, à vous et à tous les vôtres et puissions-nous mériter d’y assister à la venue du Machia’h et à notre délivrance ultime, dans la sérénité et la paix, Amen !

Le Vidoui de Yom Kippour en PDF à télécharger!

La Téchouva comporte trois éléments indispensables : le regret, l’aveu/Vidouï et l’abandon de la faute.

Le Beth-Din Chel Maála [tribunal Céleste] ne ressemble pas au tribunal humain. Chez les hommes, un accusé est condamné à la suite de son aveu, tandis qu’au tribunal Céleste, c’est le contraire : seul l’homme qui a avoué ses fautes sera digne d’être acquitté. C’est pour cela que le Vidouï est l’un des passages fondamentaux et essentiels des séli’hot et du jour de Kippour, étant donné que le pardon passe nécessairement par l’aveu des ses fautes, comme l’explique le Rambam… LIRE LA SUITE

Les Kaparot

Nous avons la coutume, depuis l’époque des Guéonim (il y a environ mille ans), d’effectuer les Kaparot la veille de Kippour afin d’adoucir la Midat haDin (l’attribut céleste de rigueur).
Ce rite s’accomplit en faisant tourner une volaille au-dessus de sa tête en récitant la formule appropriée. Cette volaille sera ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel et sa valeur monétaire est donnée aux pauvres.


Les Kaparot peuvent être faites à n’importe quel moment des dix Jours de Pénitence, mais le moment le plus propice est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car « un fil de bonté divine – ‘Hout chel ‘hessed» règne sur le monde.

La coutume est qu’un homme utilise un coq, et une femme utilise une poule. Il est bon que chaque personne ait sa propre volaille. Toutefois, si cela s’avère trop onéreux, une même volaille peut-être utilisée pour plusieurs personnes. Ainsi, une famille entière peut faire les Kaparot avec deux volailles : un mâle pour les hommes et une poule pour les femmes.


Il est bon de penser que le sort de cette volaille devrait être le nôtre, et qu’ainsi nous soyons pardonnés d’une punition qui mériterait la peine de mort. En effet, lui faire la Che’hita correspond à la mort par l’épée (‘Hérev) que le Beth Din infligeait à certains coupables, lui tenir la gorge correspond à la mort par étranglement (‘Hének), jeter le poulet correspond à la mort par lapidation (Skila), puis le fait de le griller correspond à la mort par le feu (Sréfa).
Cependant vu que cette opération n’est pas très aisée, la coutume est de donner la valeur de la somme d’un poulet à la Tsédaka, spécialement à des étudiants en Torah. (Michna Broura 605, 5-6)

Cette période du jugement peut être délicate et l’on doit se prémunir des dangers qui nous guettent grâce aux trois valeurs intemporelles du judaïsme : La prière, la Téchouva et la Tsédaka.
Grâce à la Téchouva, Hachem nous épargne des mauvais décrets en les faisant passer sur le poulet ou sur sa valeur monétaire. C’est la raison pour laquelle on appelle cela Kaparot. Ce terme provient de l’expression Kofer Nefech, le rachat de l’âme.


OVDHM vous propose de transmettre la valeur de vos Kaparot que nous distribuerons aux étudiants francophones en Torah d’Erets Israël.


Qu’Hachem vous inscrive et vous scelle dans le livre de la vie, du bonheur, de la réussite et de la santé, qu’Il vous accorde Sa proximité et qu’Il nous permette d’accueillir machia’h très prochainement dans la joie. Amen.

Téléchargez le sedere des Kaparot

Vidéo sur la fabrication du Chofar

Qu’est-ce qu’un shofar ? Comment le fabrique-t-on ? Comment le choisit-on ? Y a-t-il des critères de casherout ? etc……

Le shofar est un cor/trompe (instrument à vent) provenant d’une bête à cornes cashère.

La bête abattue (shehita) la tête de l’animal pourvue des deux cornes parvient chez la personne/fabricant qui veut préparer son shofar.

Comme dans toute mitsva, il y a la possibilité de peaufiner la mitsva et, dans un premier temps, la préférence sera donnée au shofar droit (à la corne droite  attenant au crâne).

Ensuite les cornes seront coupées et séparées de l’os frontal du crâne. Une sorte de moelle est visible qu’il est impossible, si on veut préserver le shofar de faire sortir sur le moment : il faudra patienter quelques jours, lui donner le temps de sécher et alors, à l’aide de quelques brefs coups de marteau, la moelle s’écoule.

Le problème qui se présente alors,  est de dégager le bout fin (l’autre extrémité de la corne) d’une matière solide qui s’y trouve et aussi de redresser l’extrémité fine de la trompe. L’opérateur va alors devoir réchauffer la corne du shofar puis  déposer l’instrument dans une sorte de presse, afin de redresser ce bout par lequel on soufflera pour que le son soit plus pur. Lorsque le corps du shofar qui sera tenu par la main du sonneur sera suffisamment droite, avec une très fine mèche, l’obturation sera ouverte et débarrassée des impuretés laissées par la matière qui y adhérait.

Puis, le shofar sera poli de manière à ôter toutes les aspérités naturelles et rendre le shofar très lisse et luisant.

Par la suite, la personne désireuse d’ajouter des décorations à son shofar pourra le faire sur la côte extérieure de la trompe ou encore du côté large du shofar duquel sortira le son.

Selon les coutumes,  les shofaroth seront entièrement lisses et de couleur claire ou sombre. Les shofaroth,  pour les communautés marocaines, présentent parfois des fioritures du côté de l’emplacement de la bouche. Chez les Ashkenazes ou les Polonais, les shofaroth seront entièrement lisses. Chez les Yéménites, seront préférés les shofaroth longs et tourmentés et de couleur sombre et même avec des aspérités.

Le travail de fabrication est très long car il faut être prudent pour que ne soient provoquées ni cassures, ni fêlures, ni ébréchures, ni perforations……….VIDEO!

Atarat Nedarim – L’annulation des vœux

La veille de Roch Hachana et de Yom Kippour, on a l’habitude de procéder à « Hatarat Nédarim véKlalot/l’annulation des vœux et des malédictions », afin de se délier de tous vœux non-accomplis et de toutes malédictions au début de cette nouvelle année.

Certains la récitent quarante jours avant Roch Hachana (c’est-à-dire le 11 Av) et Yom Kippour (Roch ‘Hodech Elloul), en raison du Zohar (Paracha Pékoudeï 249b) disant que la Téfila de toute personne condamnée à une «נְזִפָה /réprimande» ou une «נׅדּוּי/quarantaine » divine n’est pas écoutée pendant quarante jours. Ainsi, le fait de réciter cette annulation quarante jours avant permet à celui qui [D.ieu préserve] serait condamné, que sa demande (d’annulation des vœux et des malédictions) arrive à temps à Roch Hachana ou/et à Yom Kippour.

A priori, on a l’usage de la réciter devant une assemblée de dix hommes, qui constituent un Beth-Din. Si cela n’est pas possible, on la récitera devant trois hommes au moins. On essaiera de prendre des Talmideï ‘Hakhamim/érudits pour composer ce Beth-Din.

Il est bon a priori de comprendre le sens des mots de la « Hatarat Nédarim véKlalot/l’annulation des vœux et des malédictions » afin qu’elle soit valable. Pour cela, il sera préférable de la dire dans la langue que l’on comprend, ou de lire la traduction au préalable afin d’en comprendre le sens lorsqu’on la récitera en hébreu.

Téléchargez le livret traduit et expliqué

Roch Hachana

Roch Hachana, un jour redoutable et rempli d’émotions. Nous passons de la synagogue, où nous prions solennellement, d’un esprit craintif, à un repas de fêtes où nous devons nous réjouir, boire et manger des douceurs. Comment peut-on passer d’un état de crainte à la joie ? Que signifie ce grand jour de Roch Hachana ? Quel comportement doit-on adopter, et avec quel état d’esprit ?

Il est écrit dans le Choul’hane aroukh (597), de manger, boire et se réjouir le jour de Roch Hachana. Comme il est dit : « Allez manger des choses grasses et buvez des boissons douces ; envoyez des plats à celui qui n’a rien préparé, car ce jour est saint devant D.ieu et ne vous attristez pas, car la joie de D.ieu est votre force. » (Ne’hémia 8;10) Ce qui signifie qu’il est interdit d’être triste ou de s’accabler le jour de Roch Hachana!! Lire la suite

Simanime

Cet ouvrage intitulé Simanime, s’intéressant aux aliments consommés le soir de Roch Hachana en « signes » favorables pour la nouvelle année. L’auteur y présente chacun de ces aliments, son nom hébraïque et le symbole qu’il représente, en développant l’idée qui se cache derrière sa consommation. Point remarquable : comme les coutumes divergent entre une communauté et l’autre quant au choix de ces aliments, l’auteur présente exhaustivement les rites israélien, tunisien, algérien, marocain et djerbien… Présentant également le texte du kiddouch, les lectures qu’il est propice de lire pendant le repas ou encore le birkat hamazon, ce livret sera un fidèle compagnon durant toute la soirée de Roch Hachana.

UNE BELLE SILHOUETTE POUR LES FÊTES

On pourrait croire que la Téchouva est utile et nécessaire uniquement pour celui qui ne fait aucune Mitsva et qui est très loin de la Torah. Mais pour celui qui respecte le Chabat, mange cachère, prie à la synagogue et étudie la Torah… tout va bien, grâce à D.ieu ! La Téchouva, c’est pour les autres… Il faut savoir que les plus grands Rabanim tels Baba Salé et le ‘Hafets ‘Haïm tremblaient à l’approche du mois d’Elloul. Pourtant, qu’ont-ils à se reprocher, ces Tsadikim ?
Chacun d’entre nous doit demander la miséricorde, car comme l’a dit le plus sage de tous les hommes dans Kohélet (7;20) : « Il n’est pas d’homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir.». Mais surtout, parce que les Tsadikim étudient la Torah et sont plus proches de D.ieu, ils connaissent l’impact et la gravité de la faute. En effet, plus on progresse dans la Torah et la Avodat Hachem, plus on est sensible à la transgression ; sa vue nous bouleverse, sa présence nous dérange. Par contre, celui qui stagne ne sent pas qu’il a besoin d’avancer : il est à l’aise à sa place et ne se pose plus de questions puisqu’il ne faute pas.


Cela me rappelle une histoire. Un jour d’été, sous la lourde chaleur de Bneï Brak, je monte la rue Rabbi Akiva lorsqu’ arrive un camion de poubelles dégageant une odeur épouvantable. En effet, la température élevée en été décuple les odeurs nauséabondes des ordures au point qu’il est très difficile de rester à proximité. Derrière le camion, je vois l’éboueur suspendu à la barre verticale, une glace à la main. Il semble très heureux de la lécher pendant que le camion roule. Incroyable ! Comment peut-on manger lorsque le camion empeste et qu’il est à peine possible de respirer ? La réponse est simple : l’éboueur vit toute la journée près du camion, c’est son quotidien. La mauvaise odeur ne le dérange pas, mais pour nous qui sommes plus raffinés, cette odeur est insupportable.
De même, lorsqu’une personne pense que tout va bien et qu’elle n’a rien à se reprocher, elle ressemble à cet éboueur qui savoure sa glace accroché au camion de poubelles. Tout va bien, pense-t-elle, tout roule. Comme il est enseigné dans la Guémara (Kidouchine 40a), « lorsqu’un homme commet une transgression et la reproduit, elle lui semble permise », c’est-à-dire qu’il ne sent plus la faute. Pour ne pas tomber dans cette situation, nous devons sans cesse chercher à nous améliorer et à peaufiner notre Avodat Hachem pour devenir sensible et avancer dans le bon chemin.
Rappelons que le pire des quatre fils de la Hagada de Pessa’h n’est pas le fils méchant, comme nous avons tendance à le penser, mais celui qui ne sait pas poser de questions. En effet, il ne pose pas de question car pour lui, tout va bien, et c’est de là que vient le danger.
Les prétextes qui nous freinent…
Très souvent, chacun au niveau où il se trouve, invente comme prétexte que l’étude de la Torah et son application sont trop difficiles, lourdes à porter. Couramment, on définit la Torah comme un joug, un mode de vie difficile et insurmontable : ne mange pas ceci, fais cela, ne va pas là-bas, tiens-toi comme cela… Mais il faut savoir que de toute façon, dans la vie, chacun devra choisir un joug. Certains choisiront celui de la mode, d’autres de l’automobile, de la diététique et du bio, ou encore des voyages. Certaines personnes plus exigeantes en choisiront plusieurs, voire tous.
En effet, ces modes de vie demandent aussi un grand engagement physique et financier. De plus, l’opinion des autres est impitoyable car il faut constamment se montrer à la page…
Prenons l’exemple de la cacheroute.
On peut parfois penser qu’il est très difficile de manger strictement cachère, de faire attention aux moindres détails tels que la vérification des insectes, les prélèvements de la dîme en Israël, le mélange de lait et de viande. Certes, on ne peut pas tout manger, là où on veut et quand on veut.
Par contre, tout le monde sait qu’une personne au régime réfléchit avant la consommation de chaque aliment. Elle compte chaque calorie, se montre capable d’attendre six heures entre deux repas, s’abstient de manger les plats les plus exquis offerts à une grande réception et se pèse trois fois par jour. Elle craint, ‘hass véchalom, de prendre un gramme de trop. Elle fait preuve d’une volonté extraordinaire pour surmonter ses instincts et ses envies dans le but de réduire son poids et d’amincir sa silhouette.
Si un homme est capable de cela, il pourra le faire aussi pour la Torah. Il lui suffit juste d’orienter sa volonté dans la bonne direction. Aussi, n’hésitons pas en ce mois d’Elloul à changer de direction et à réduire le poids des fautes de notre néchama. Réfléchissons à chaque action qui se présente à nous, pesons et mesurons les avérot, montrons-nous capables de nous abstenir des plaisirs nuisibles. Pesons-nous intérieurement pour vérifier si nous n’avons pas pris un gramme d’impureté aujourd’hui. De cette façon, notre néchama aura acquis la plus belle des silhouettes avant Roch Hachana.