Archives par mot-clé : parnassa

Matot-Masseï

« Toutefois, l’or et l’argent, le cuivre, le fer, l’étain et le plomb ; tout ce qui supporte le feu, vous le passerez par le feu et il sera pur, après avoir été purifié par l’eau lustrale ; et tout ce qui ne va pas au feu, vous le passerez par l’eau. » Bamidbar (31 ; 22-23)

Ces versets nous enseignent les principes des lois de « cachérisation » des ustensiles de cuisine. Celui qui a été utilisé pour rôtir devra être brûlé et celui qui a été utilisé pour faire bouillir devra être ébouillanté. De la même manière qu’il a été souillé, l’ustensile sera cachérisé. Par la suite il sera trempé au mikvé afin d’être purifié. Lire la suite

Matot : combien coûte l’argent que l’on va gagner ?

Après toutes ces années pérégrination dans le désert, et aux portes de leur entrée en Israël voici comment les tribus de Gad et Réouven s’adressèrent à Moché Rabénou : « Ils s’avancèrent vers lui, ils dirent : Des enclos [pour] menu bétail nous construirons pour notre bétail, ici, et »des villes pour nos jeunes enfants. » (Bamidbar 32 ;16)

Rachi nous explique qu’ils avaient plus d’égards pour leur argent que pour leur progéniture, car ils ont parlé de leur bétail avant de parler de leurs enfants. Moché leur a dit : « Vous n’auriez pas dû agir ainsi ! Faites de l’essentiel ce qui est essentiel et de l’accessoire ce qui est accessoire ! Commencez par construire des villes pour vos enfants, et ensuite des enclos pour vos troupeaux ! » (verset 24) (Midrach Tan’houma).

Comment les hommes des tribus de Gad et Réouven ont-ils pu réagir ainsi et faire primer leur moyen de subsistance face leurs responsabilités éducatives ? Cette question est récidiviste à chaque génération. Elle se pose souvent chez les familles ayant l’intention de venir s’installer en Erets Israël.

A l’époque, les tribus de Gad et Réouven, voyant que la manne, nourriture miraculeuse, prenait fin en entrant en Erets Israël , ils conclurent qu’il fallait désormais s’investir plus pour gagner leur vie, et cela au détriment d’autres priorités.

De nos jours, la montée en Erets Israël, est aussi pour certain la fin de la manne tricolore, allocations familiales, sécu, mutuelle…il va falloir s’investir plus dans le travail pour vivre en Israël, quitte à laisser femmes et enfants, et déroger à un bien-être spirituel. 

Chacun de nous doit s’interroger : faut-il concentrer plus d’efforts sur la parnassa ou sur l’éducation de nos enfants ? Faut-il faire primer l’avenir professionnel de nos enfants ou leur avenir spirituel ? Faut-il monter en Israël coûte que coûte ?

Le travail tout comme l’étude de la Torah sont deux éléments essentiels de la vie. Ils nous ont été donnés par D.ieu pour nous rapprocher de Lui. Leur nécessité et leur interdépendance se retrouvent dans la Michna, la Guémara et jusqu’à la Halakha.

La Michna Pirkei Avot (2;2) nous dit: «Raban Gamliel, fils de Rabbi Yéhouda Hanassi dit : « L’étude de la Torah assortie d’un travail est salutaire, car l’effort pour les deux fait oublier la faute. Toute étude de la Torah qui n’est pas assortie d’un travail finit par être annihilée et entraîne la faute.».

Rabénou Ovadia Barténoura explique : « Si on dit que l’homme doit être constamment plongé dans l’étude de la Torah et que la fatigue ainsi causée lui fera oublier la faute, en quoi le travail est-il nécessaire ? C’est pourquoi il était nécessaire d’ajouter que toute étude de la Torah qui n’est pas accompagnée d’un travail finira par s’annuler. En effet, personne ne peut vivre sans subsistance ; sinon, l’homme en viendrait à voler et oublierait son étude. »

Le Choul’han Aroukh (Ora’h ‘Haïm 156,1) consigne la loi par cette Michna (Beth Yossef) : « Après la prière du matin puis l’étude au Beth Hamidrach, il faut vaquer aux occupations matérielles du gagne-pain. Car toute étude de la Torah non accompagnée de travail finit par s’effilocher, disparaître et entraîner la faute. Car la pauvreté amènera l’homme à transgresser la Volonté divine. Cependant, on veillera bien à faire de l’étude le centre de sa vie, et de son travail l’occupation secondaire ; de cette façon, l’un comme l’autre réussira. »

Mais qu’en est-il de ceux qui étudient toute la journée sans travailler ?Le Biour Halakha explique que cette règle n’est valable que pour la communauté dans son ensemble, mais qu’à toutes les époques il existe des êtres d’exception qui se livrent entièrement à l’étude de la Torah.

Et dans le Séfer Hamikna il est écrit : « Apparemment, cela ne contredit pas l’enseignement de Rabban Gamliel, expliquer plus haut. En effet, un Talmid ‘Hakham qui fait de l’étude de la Torah son métier, qui est animé d’un désir puissant de progresser dans les voies d’Hachem, qui ne s’en détache ni jour ni nuit, et qui met sa confiance en Lui pour qu’Il lui procure ses moyens de subsistance, alors Hachem y pourvoira. »

Le Michna Broura (156§1), explique que l’on doit travailler uniquement pour les besoins de sa subsistance. Le ‘Hafets ‘Haïm écrit à ce sujet (Chem Ôlam-‘hézkat Hatorah §13) que les connaissances de Torah sont minimes à cause du trop grand investissement dans les besoins matériels.

Ai-je besoin d’une 4ème paire de chaussure, d’une 2ème voiture ou encore de partir une 3ème fois en vacances… ? Tout cela coûte le prix de l’étude !

Le Chaâr Hatsioun (156§1) donne un conseil pour bien mesurer combien il faut travailler et ne pas se prendre au piège du Yétser Hara « d’en vouloir toujours plus » : Essayer d’imaginer combien nous serions prêts à travailler pour nourrir ou vêtir notre prochain.

Le Kerem David explique que lorsque Raban Gamliel affirme que toute étude de la Torah qui n’est pas accompagnée d’un travail finit par être annihilée, il veut nous mettre en garde contre la pensée suivante : « Je vais diviser mes années, une partie pour D.ieu et une partie pour le travail. Je commencerai par me consacrer à ma subsistance puis, lorsque j’aurai beaucoup d’argent, je laisserai les affaires et me rendrai au beth-hamidrach pour étudier la Torah. » Hillel se prononce également contre cette conception (Michna 2 ; 4) : « Et ne dis pas : ‘J’étudierai quand j’aurai le temps’ ; peut-être n’auras-tu pas le temps. » Le travail doit aller de pair avec la Torah, c’est-à-dire que l’homme doit fixer chaque jour un temps pour l’étude de la Torah et un temps pour le travail, et il ne doit pas les dissocier. S’il n’agit pas ainsi, ni l’un ni l’autre ne se maintiendront.

On retrouve cette idée de préséance de la Torah dans l’un des versets le plus répété (premier paragraphe du Chéma Israël; Devarim 6,7) : «Tu enseigneras [les paroles de la Torah] à tes enfants et tu en parleras en résidant dans ta demeure et en allant en chemin, à ton coucher et à ton lever. ». Le Sifri commente : « Tu en parleras….Tu en feras l’essentiel [de ta vie] et non pas quelque chose de secondaire.» Cette préséance donnée à l’étude de la Torah ne l’est pas seulement par rapport aux occupations matérielles du gagne-pain, mais aussi et d’autant plus par rapport à l’étude d’autres sciences.

Chaque année le soir du sédère de Pessa’h’, nous chantons tous en famille le célèbre « Dayénou/cela nous aurait suffi ! ». Un des couplets dit « S’Il nous avait donné la Torah ; et ne nous avait pas fait entrer en Terre d’Israël, cela nous aurait suffi. ». Le Rav Ovadia Yossef Zatsal, fait joliment remarquer que l’auteur de la Hagada n’a pas dit « S’il nous avait fait entrer en Terre d’Israël et ne nous avait pas donné la Torah, cela nous aurait suffi » Car Erets Israël sans Torah n’est pas mieux qu’un pays quelconque. Le ‘Hafets ‘Haïm aussi nous dit, dans le même sens : «Erets Israël sans Torah, que D.ieu nous en préserve !» Cela signifie qu’un Juif peut se maintenir avec la Torah en exil, mais à l’inverse, vivre et vouloir posséder Erets Israël sans la Torah, c’est impossible! C’est pourquoi les Bneï Israël devront d’abord recevoir la Torah afin de pouvoir entrer en Erets Israël.

Un grand message pour chacun d’entre nous, celui qui désire monter en Israël, ou qui y est déjà installé : lorsqu’on parle d’Alya, il s’agit « d’Alya Rou’hanite » (élévation spirituelle), nos motivations pour vivre en Israël devront uniquement répondre à des aspirations de s’élever dans la Torah.

En d’autres termes, la Torah ne nous dit pas qu’il faut négliger la parnassa mais l’important est de faire la juste part des choses. En effet le message transmis par Moché Rabénou dans sa réponse est qu’il est important dans un foyer, de ne pas confondre l’essentiel et l’accessoire. C’est-à-dire que nos enfants et leur réussite spirituelle doivent avoir priorité sur toutes les préoccupations d’ordre matériel.

Ainsi les préoccupations premières d’une personne qui déciderait de s’installer en Israël, est de vérifier avant tout dans quel cadre ils pourront évoluer sainement dans les voies spirituelles. Est-ce qu’il existe un véritable équivalent là où l’on désire s’installer ? Est-ce ingénieux de laisser femmes et enfants seuls pour aller chercher son pain au-delà des frontières, pendant des jours voir des semaines? La vraie question à se poser est combien coûte l’argent que l’on va gagner ?

L’alya, mutation professionnelle, ou tout autre changement de cap ne se feront pas au détriment de nos enfants sous le prétexte de la parnassa.

Gardons en tête, que c’est Hachem et Lui seul qui accorde à l’homme sa nourriture, exactement comme à l’époque de la manne, comme nous l’enseigne la Guémara (Beitsa 16) notre parnassa est fixée par le Tout-puissant aux centimes prés, de Roch hachana à Roch hachana.

En nous remettant entièrement à Hachem, et ne pas considérer notre parnassa comme le premier de nos soucis, nous garderons l’esprit libre pour nous préoccuper d’abord de notre « bien-être » spirituel et de celui de nos enfants, au présent et à l’avenir.

Rav Mordékhaï Bismuth

Béhar: Parnassa, pourquoi vouloir aider Hachem ?

« Et lorsque vous direz : « Que mangerons-nous durant la septième année… ? » Vayikra (25 ; 20)

La Torah nous ordonne : « Six années tu ensemenceras ton champ… Et la septième année sera un Chabbat de repos pour le pays, un Chabbat pour Hachem… »

La Paracha de cette semaine nous enseigne une grande leçon de Bita’hon, confiance en Hachem.

Cette mitsva est la Chemita, le Chabbat de la terre, qui dure un an.

C’est l’une des mitsvot les plus difficiles à réaliser, en effet, la Torah ordonne de laisser son champ à l’abandon, ouvert au public, ses arbres fruitiers livrés à tous les passants, et tout cela sans rien dire, pendant un an.

Une année entière sans production : pas de récoltes, pas de gains, une année sabbatique en l’honneur de Hachem, une année basée sur la Emouna Chéléma.

La Torah, connaissant la nature de l’homme et anticipant sur notre réaction, nous dit : « Et lorsque vous direz : « Que mangerons-nous durant la septième année… ? »[1], voici ce que Hachem répond : « J’ordonnerai ma bénédiction pour vous dans la sixième année, elle fera la récolte pour trois années. » [2]

La Rav Eliaou Lopian, dans son Séfer Lev Eliaou, nous rapporte le récit suivant :

L’un de ses élèves avait décidé de quitter la Yéchiva pour étudier la médecine. Après avoir appris cette nouvelle, le Rav convoqua l’élève pour connaître la raison de cette décision.

Celui-ci lui répondit qu’il était obligé de quitter la Yéchiva pour l’université, afin de subvenir aux besoins de son futur foyer : il se marierait sans doute prochainement et aurait des enfants.

Le Rav lui rétorqua : « Te marier ? Tu es sûr que tu vas te marier ? D’où sais-tu que tu trouveras une femme ? Et des enfants, tu es certain que tu en auras ? Tes études de médecine serviront à faire vivre ta famille ? Tu en es sûr ? Pour tous ces cas tu fais donc confiance à Hachem, alors pour le reste tu le dois aussi ! »

Cela signifie que nous accordons une immense confiance à Hachem dans presque tous les domaines de la vie, mais pour la parnassa, nous essayons de donner un « coup de main » à D.ieu !

Le Rav Lopian nous apprend : « Les personnes qui n’ont pas de Bita’hone mangent tous les jours du pain sec. Ayant peur de ne pas en avoir pour le lendemain, elles en gardent toujours de côté. »

Celui qui a confiance en Hachem a du pain frais tous les jours.

Il est vrai que chacun d’entre nous se doit de faire une certaine Hichtadloute, mais malgré tout, la parnassa est distribuée par le Ciel. Cette Hichtadloute se fait au travers du travail, mais aussi de la prière et de notre soumission totale à Notre Créateur, ce qui s’appelle Bita’hone.

Hachem éprouve ses enfants pour qu’ils se tournent vers Lui, ceci afin de créer une proximité avec eux, et c’est pourquoi leur subsistance dépend entièrement de Lui.

Les élèves de Rabbi Chimone Bar Yo’haï lui demandèrent pourquoi Hachem avait fait descendre la Manne chaque jour et non pas une seule fois par mois ou par an dans le désert ? Le Maître leur répondit par la parabole suivante : « Un roi octroya une pension annuelle à son fils, mais il constata qu’il ne le voyait de ce fait qu’une seule fois par an, le jour de la remise de la pension. Il décida dès lors de lui verser la même somme, mais répartie sur chaque jour de l’année. »

Ainsi, au grand bonheur du père, le contact devint permanent avec son fils. C’est pour cette raison d’ailleurs, que la Torah considère le pauvre comme mieux loti que le riche. L’épreuve de la richesse étant beaucoup plus dangereuse, en effet lorsque l’on a tout, on a tendance à oublier Notre Papa. Nous n’avons plus de raison de faire appel à Lui, alors que lorsque l’on est pauvre c’est tout le contraire, on le supplie jour après jour de nous aider à nourrir notre famille, le contact est permanent et l’on respecte mieux Sa volonté en gardant les mitsvot qu’Il a ordonnées.

La Chemita que nous avons évoquée au début de ce commentaire, ainsi que chaque épreuve concernant la parnassa, ne sont là que pour nous rapprocher de Lui. Comme un père aimant Hachem veut le contact, pour notre bien, et pour nous prodiguer du bien. Ces moments d’épreuve engendrent la proximité avec Lui, des moments forts où l’on se sent détachés de tout le reste et où tous nos espoirs sont placés en Lui, qu’en Lui, car Il est, était et sera Le Maître du monde.

Avoir la Bita’hone en Hachem c’est une berakha assurée. Comme nous le disons quotidiennement dans le Birkat Hamazone : « Baroukh Haguévère, Achère Ivta’h B’Hachem… » : Béni soit l’homme qui aura confiance en D.ieu.

Rav Mordékhaï Bismuth


[1]Vayikra (25 ; 20)

[2]Vayikra (25 ; 21)

Téfila du Chlah Hakadoch

La veille de Roch ‘hodech est un jour favorable pour prier. Les portes de la miséricorde s’ouvrent, et c’est un temps propice où nos téfilot sont écoutées.

Unis comme un seul homme, d’un même élan, avec un cœur palpitant au même diapason. Ainsi se tinrent les enfants d’Israël devant le Mont Sinaï pour recevoir la Thora. C’est au mois de Sivan qu’eut lieu cet événement exceptionnel, et c’est ce mois qu’a choisi le Chla Hakadoch pour adresser une prière vibrante pour les enfants, garants de la transmission. Unissons-nous afin de faire retentir cette prière.

Mon enfant est un diamant sans prix qui constitue mon plus grand trésor. Toutes les précautions sont nécessaires pour le préserver afin qu’il puisse briller de tous ses feux. L’éducation et la prière sont l’écrin qui le protège et lui permet de donner le meilleur de lui-même. Que de potentiel à exploiter, que de qualités à développer, que de talents à faire naître ! Un enfant a besoin de nous pour grandir, pour s’enraciner et fleurir. Or, nos efforts ne suffisent pas toujours à combler ses manques et à prévenir ses problèmes. Que d’écueils sur le chemin ! Semé d’embuches, de bonnes et de moins bonnes surprises, ce chemin est tortueux et nous y avançons avec appréhension car nous savons que rien n’est acquis d’avance. Une mauvaise fréquentation, un problème de santé, l’adolescence à traverser… Même si nous avons pris toutes les mesures nécessaires et que nous sommes les meilleurs parents, un accident est si vite arrivé… Avant que cela ne se produise, il vaut mieux prendre une « assurance », celle de la prière. Elle nous permettra de passer les épreuves sereinement, elle portera notre voix jusqu’au Tout-Puissant. Nos prières sont semblables à l’eau qui abreuve nos enfants pour leur permettre de s’épanouir. Quelle prière est plus émouvante que celle d’une mère ? Quelles larmes sont plus touchantes ? Comment décrire un père s’absorbant des heures durant dans les Psaumes pour venir en aide à son fils ou à sa fille ? Existe-t-il un moment propice pour être entendu ? Y a-t-il un texte susceptible de nous aider à formuler nos requêtes ? Un grand Sage du 17e siècle apporte sa réponse à travers une prière spéciale pour les enfants qu’il faut lire la veille de Roch ‘Hodech Sivan.

Une prière universelle

« Ainsi, Hachem, Rois des rois, je viens présenter ma requête devant Toi ! Mes yeux sont tournés vers Toi dans lʼespoir que Tu écoutes ma prière avec grâce et que Tu me donnes des fils et des filles. Puissent-ils, eux aussi, croître et se multiplier jusqu’aux dernières générations afin quʼeux, moi et nous tous, nous nous adonnions à Ta sainte Torah »

Les mots du Chla Hakadoch retentissent dans les cieux. Des quatre coins du monde, des parents supplient et espèrent. Un enfant malade, un autre, orphelin, certains en échec scolaire, d’autres démunis face aux difficultés de la vie. Les mots du tsadik sont universels, et trouvent un écho dans tous les cœurs.

« Permets que mes enfants puissent étudier, qu’ils se conduisent bien et Te servent réellement. Qu’ils aient une bonne santé, qu’ils trouvent l’âme sœur. »

Près des mezouzot, sur la tombe de nos proches ou devant les bougies de chabbat, nous implorons la clémence divine et versons des larmes venues du plus profond de notre être. Pour nos enfants, notre chair et notre sang, nous sommes prêts à tous les sacrifices. Rien ne peut nous arrêter. C’est pourquoi en pensant aux autres, aux plus démunis, nous augmentons nos mérites et consacrons véritablement ce que nous avons de plus sincère à la réussite de nos propres enfants. Le Chla Hakadoch recommande de donner de la tsedaka pour accompagner notre prière car lorsque nous nous soucions des autres, l’unité est retrouvée et tout devient possible.

La veille de roch ‘hodech Sivan, associons-nous à la prière la plus forte de l’année sur le tombeau du Chla à Tibériade, pour la réussite et le bonheur des enfants d’Israël.

Téléchargez la téfila en pdf

(source de l’article https://www.vaadharabanim.org)