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Vidéo sur la fabrication du Chofar

Qu’est-ce qu’un shofar ? Comment le fabrique-t-on ? Comment le choisit-on ? Y a-t-il des critères de casherout ? etc……

Le shofar est un cor/trompe (instrument à vent) provenant d’une bête à cornes cashère.

La bête abattue (shehita) la tête de l’animal pourvue des deux cornes parvient chez la personne/fabricant qui veut préparer son shofar.

Comme dans toute mitsva, il y a la possibilité de peaufiner la mitsva et, dans un premier temps, la préférence sera donnée au shofar droit (à la corne droite  attenant au crâne).

Ensuite les cornes seront coupées et séparées de l’os frontal du crâne. Une sorte de moelle est visible qu’il est impossible, si on veut préserver le shofar de faire sortir sur le moment : il faudra patienter quelques jours, lui donner le temps de sécher et alors, à l’aide de quelques brefs coups de marteau, la moelle s’écoule.

Le problème qui se présente alors,  est de dégager le bout fin (l’autre extrémité de la corne) d’une matière solide qui s’y trouve et aussi de redresser l’extrémité fine de la trompe. L’opérateur va alors devoir réchauffer la corne du shofar puis  déposer l’instrument dans une sorte de presse, afin de redresser ce bout par lequel on soufflera pour que le son soit plus pur. Lorsque le corps du shofar qui sera tenu par la main du sonneur sera suffisamment droite, avec une très fine mèche, l’obturation sera ouverte et débarrassée des impuretés laissées par la matière qui y adhérait.

Puis, le shofar sera poli de manière à ôter toutes les aspérités naturelles et rendre le shofar très lisse et luisant.

Par la suite, la personne désireuse d’ajouter des décorations à son shofar pourra le faire sur la côte extérieure de la trompe ou encore du côté large du shofar duquel sortira le son.

Selon les coutumes,  les shofaroth seront entièrement lisses et de couleur claire ou sombre. Les shofaroth,  pour les communautés marocaines, présentent parfois des fioritures du côté de l’emplacement de la bouche. Chez les Ashkenazes ou les Polonais, les shofaroth seront entièrement lisses. Chez les Yéménites, seront préférés les shofaroth longs et tourmentés et de couleur sombre et même avec des aspérités.

Le travail de fabrication est très long car il faut être prudent pour que ne soient provoquées ni cassures, ni fêlures, ni ébréchures, ni perforations……….VIDEO!

Nefesh Yehudi

Téléchargez et découvrez le riche feuillet de l’étudiant. Chaque appréciez un profond développement sous forme de questions-réponses sur un point de le paracha. Bonne lecture!

Atarat Nedarim – L’annulation des vœux

La veille de Roch Hachana et de Yom Kippour, on a l’habitude de procéder à « Hatarat Nédarim véKlalot/l’annulation des vœux et des malédictions », afin de se délier de tous vœux non-accomplis et de toutes malédictions au début de cette nouvelle année.

Certains la récitent quarante jours avant Roch Hachana (c’est-à-dire le 11 Av) et Yom Kippour (Roch ‘Hodech Elloul), en raison du Zohar (Paracha Pékoudeï 249b) disant que la Téfila de toute personne condamnée à une «נְזִפָה /réprimande» ou une «נׅדּוּי/quarantaine » divine n’est pas écoutée pendant quarante jours. Ainsi, le fait de réciter cette annulation quarante jours avant permet à celui qui [D.ieu préserve] serait condamné, que sa demande (d’annulation des vœux et des malédictions) arrive à temps à Roch Hachana ou/et à Yom Kippour.

A priori, on a l’usage de la réciter devant une assemblée de dix hommes, qui constituent un Beth-Din. Si cela n’est pas possible, on la récitera devant trois hommes au moins. On essaiera de prendre des Talmideï ‘Hakhamim/érudits pour composer ce Beth-Din.

Il est bon a priori de comprendre le sens des mots de la « Hatarat Nédarim véKlalot/l’annulation des vœux et des malédictions » afin qu’elle soit valable. Pour cela, il sera préférable de la dire dans la langue que l’on comprend, ou de lire la traduction au préalable afin d’en comprendre le sens lorsqu’on la récitera en hébreu.

Téléchargez le livret traduit et expliqué

Roch Hachana

Roch Hachana, un jour redoutable et rempli d’émotions. Nous passons de la synagogue, où nous prions solennellement, d’un esprit craintif, à un repas de fêtes où nous devons nous réjouir, boire et manger des douceurs. Comment peut-on passer d’un état de crainte à la joie ? Que signifie ce grand jour de Roch Hachana ? Quel comportement doit-on adopter, et avec quel état d’esprit ?

Il est écrit dans le Choul’hane aroukh (597), de manger, boire et se réjouir le jour de Roch Hachana. Comme il est dit : « Allez manger des choses grasses et buvez des boissons douces ; envoyez des plats à celui qui n’a rien préparé, car ce jour est saint devant D.ieu et ne vous attristez pas, car la joie de D.ieu est votre force. » (Ne’hémia 8;10) Ce qui signifie qu’il est interdit d’être triste ou de s’accabler le jour de Roch Hachana!! Lire la suite

Simanime

Cet ouvrage intitulé Simanime, s’intéressant aux aliments consommés le soir de Roch Hachana en « signes » favorables pour la nouvelle année. L’auteur y présente chacun de ces aliments, son nom hébraïque et le symbole qu’il représente, en développant l’idée qui se cache derrière sa consommation. Point remarquable : comme les coutumes divergent entre une communauté et l’autre quant au choix de ces aliments, l’auteur présente exhaustivement les rites israélien, tunisien, algérien, marocain et djerbien… Présentant également le texte du kiddouch, les lectures qu’il est propice de lire pendant le repas ou encore le birkat hamazon, ce livret sera un fidèle compagnon durant toute la soirée de Roch Hachana.

Le feuillet hebdomadaire du Rav Biderman

Téléchargez et découvrez le magnifique feuillet du Rav Elimélekh Biderman Chlita

Les Kaparot

Nous avons la coutume, depuis l’époque des Guéonim (il y a environ mille ans), d’effectuer les Kaparot la veille de Kippour afin d’adoucir la Midat haDin (l’attribut céleste de rigueur).
Ce rite s’accomplit en faisant tourner une volaille au-dessus de sa tête en récitant la formule appropriée. Cette volaille sera ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel et sa valeur monétaire est donnée aux pauvres.


Les Kaparot peuvent être faites à n’importe quel moment des dix Jours de Pénitence, mais le moment le plus propice est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car « un fil de bonté divine – ‘Hout chel ‘hessed» règne sur le monde.

La coutume est qu’un homme utilise un coq, et une femme utilise une poule. Il est bon que chaque personne ait sa propre volaille. Toutefois, si cela s’avère trop onéreux, une même volaille peut-être utilisée pour plusieurs personnes. Ainsi, une famille entière peut faire les Kaparot avec deux volailles : un mâle pour les hommes et une poule pour les femmes.


Il est bon de penser que le sort de cette volaille devrait être le nôtre, et qu’ainsi nous soyons pardonnés d’une punition qui mériterait la peine de mort. En effet, lui faire la Che’hita correspond à la mort par l’épée (‘Hérev) que le Beth Din infligeait à certains coupables, lui tenir la gorge correspond à la mort par étranglement (‘Hének), jeter le poulet correspond à la mort par lapidation (Skila), puis le fait de le griller correspond à la mort par le feu (Sréfa).
Cependant vu que cette opération n’est pas très aisée, la coutume est de donner la valeur de la somme d’un poulet à la Tsédaka, spécialement à des étudiants en Torah. (Michna Broura 605, 5-6)

Cette période du jugement peut être délicate et l’on doit se prémunir des dangers qui nous guettent grâce aux trois valeurs intemporelles du judaïsme : La prière, la Téchouva et la Tsédaka.
Grâce à la Téchouva, Hachem nous épargne des mauvais décrets en les faisant passer sur le poulet ou sur sa valeur monétaire. C’est la raison pour laquelle on appelle cela Kaparot. Ce terme provient de l’expression Kofer Nefech, le rachat de l’âme.


OVDHM vous propose de transmettre la valeur de vos Kaparot que nous distribuerons aux étudiants francophones en Torah d’Erets Israël.


Qu’Hachem vous inscrive et vous scelle dans le livre de la vie, du bonheur, de la réussite et de la santé, qu’Il vous accorde Sa proximité et qu’Il nous permette d’accueillir machia’h très prochainement dans la joie. Amen.

Téléchargez le sedere des Kaparot

Le son du Chofar

Le Rambam enseigne (Hilkhot Téchouva 3;4) : « Bien que le commandement de sonner du Chofar à Roch Hachana soit un ordre de la Torah, il contient également une allusion : ‘Réveillez-vous, les endormis, de votre sommeil ! Sortez de votre torpeur, examinez vos actes, revenez vers Hachem et souvenez-vous de votre Créateur. Ceux qui oublient la vérité dans les vanités du temps et passent toute l’année à des occupations vaines, creuses et inutiles, pensez à vos âmes ! Réfléchissez à votre conduite et à vos actes. Que chacun de vous abandonne sa mauvaise voie et ses pensées qui ne sont pas bonnes. »

Marane, dans le Choul’hane Aroukh (Ora’h ‘haim 586;1), nous enseigne qu’il faut a priori choisir comme Chofar pour Roch Hachana une corne de bélier recourbée. Pourquoi recourbée ? Pour montrer que notre cœur est soumis humblement à Hakadoch Baroukh Hou. De plus, le mot « Chofar/שוֹפָר » vient de la racine « améliorer/לְשָׁפֶּר ».

Quelles sont les intentions/kavanot requises lors des sonneries du chofar pour accomplir la Mitsva ?

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Le corona et Gog ou Magog

Déjà en 2018, le rabbi de Kretschnof-Kiriath Gath, rav Israël Nissan Rosenbaum zal, prévoyait le corona…

Il y a déjà deux ans, il a parlé du fait qu’un minuscule virus allait surgir et perturber le monde entier. « Béni soit le Maitre du monde, Il livrera tout seul la guerre de Gog et Magog. » Il est décédé depuis lors, en novembre 2019, laissant quatre enfants derrière lui.

Ce qu’il a dit alors, voici deux ans, a été imprimé depuis lors : « C’est le sens du verset : « Et Pharaon rêva » (Beréchith/Genèse 41,1), que le Saint, béni soit-Il, apportera quelque chose au monde qui sera une sorte de rêve, sans réalité, qu’on n’a jamais vu. Il pourra se propager dans le monde entier, tourner et perturber le monde du début à la fin, comme un rêve. Et malgré toute la technologie actuelle, toutes les nations du monde seront ‘comme des rêveurs’ et rien ne les aidera. »

Le rabbi a ajouté : « Et c’est ce qui se passera à la fin des jours, ni par guerre, ni par force, ni par l’esprit, ni par les Iraniens ni par les Syriens, etc. Mais le Saint seul livrera la guerre de Gog et Magog, « Le cheval est d’un vain secours pour triompher, et sa grande vigueur n’assure pas le salut » (Tehilim/Psaumes 33,17). Mais une seule chose sera utile : « Voici, les yeux du Seigneur sont ouverts sur Ses serviteurs, sur ceux qui ont foi en Sa bonté, afin de sauver leur âme du trépas, et de les conserver en vie pendant la famine.  Notre âme met son attente en l’Eternel : Il est notre aide et notre bouclier. Oui, notre cœur se réjouit en Lui, oui, nous avons confiance en son Saint Nom. Que Ta bonté, Eternel, s’étende sur nous, comme nous y comptons de ta part ! » (voir le texte ci-contre)

En se rapprochant de l’Eternel, les enfants d’Israël seront sauvés et arriveront à une rédemption complète.

Le rabbi concluait : « Que le Saint, béni soit-Il, nous préserve et nous sauve, tout le peuple d’Israël, de toute affliction et détresse, de toute maladie, que nous voyons bientôt des merveilles et la rédemption. »

Extrait d’un article paru sur Kountrass

Nitsavim-Vayelekh

« Je prends à témoin contre vous aujourd’hui le ciel et la terre, la vie et la mort j’ai donné devant toi, la bénédiction et la malédiction, tu choisiras la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance » Dévarim (30 ; 19)

Notre verset nous propose un choix, ce qui dévoile que nous détenons le libre arbitre. Nous devons comprendre où se situe ce choix.

Hachem place devant nous le bien et le mal. Nous pouvons donc déduire de là que le choix n’est pas de savoir ce qui est bien ou mal, cela est déjà déterminé. Si nous devions définir ce qui est bien ou mal, Hachem nous aurait dit : « J’ai mis devant toi deux chemins, choisis le bon ! »

Or pas du tout, non seulement Il nous montre où est le bien et où est le mal, mais en plus, Il nous demande de choisir la vie ! Ce qui laisse entendre que si nous voulons vivre nous sommes obligés de choisir le bien.

Qu’est-ce que cela signifie ? Nous avons un libre arbitre, mais qui n’est pas vraiment « libre » puisque la décision est pré-requise. Lire la suite