Paracha Choftim – VALEUREUSEMENT BELLE

« Si tu remarques au sein des captifs une belle femme » (21-11)

La paracha commence avec la loi sur « la belle femme », et nous allons consacrer notre propos à « la femme

valeureuse ». Sachant que « la beauté physique est mensongère » et seulement « la femme qui craint D. sera digne de louange » et sa beauté transparaîtra véritablement. Sachant que l’apparence extérieure, le contenant, n’est pas le plus important dans la vie mais bien le contenu, c’est-à-dire la personnalité et le caractère d’une personne, son être intérieur.

Quel est le secret de la femme valeureuse ? Dans le poème qui lui est dédié (Échet ‘Hayil), sont énumérées les caractéristiques de la femme valeureuse, même si certaines de ces caractéristiques ne sont pas si appliquées de nos jours : « Ses mains saisissent le rouet » pour tisser des fils, « Elle se brode des tapis », « Elle confectionne des tissus qu’elle vend ». Quelle est la base de son caractère, qui est-elle vraiment ?

Il semblerait que la réponse à ces questions se trouve dans le midrache (yalkout chimoni à la fin de Michlé). La réponse nous est fournie par allusion. Le midrache précise que le poème « Echet ‘hayil » est rédigé suivant l’ordre alphabétique et affirme : « De la même façon que D. a donné la Torah à Israël avec vingt-deux lettres, Il loue les femmes justes avec les vingt-deux lettres ».

Ceci signifie que les filles d’Israël sont éduquées afin de devenir des femmes valeureuses dont le fonctionnement sera comme une Torah entière ! Quelle responsabilité !

Superviser le bon fonctionnement de la maison, être une femme de maison, une mère de famille, une éducatrice exemplaires avec un cœur en or : « Elle ouvre sa main au pauvre et tend le bras au nécessiteux ». Elle sait être économe, elle éduque ses enfants dans la voie de la Torah selon la tradition de nos patriarches, et elle les éduque à bien se comporter envers leurs prochains : « Elle parle avec sagesse, et des leçons empreintes de bonté sont sur ses lèvres. Elle dirige avec vigilance la marche de sa maison, et jamais ne mange le pain de l’oisiveté ».

Un enseignement supplémentaire découle du poème « Echet ‘hayil ». La guémara (Brakhot 4b) rapporte que le psaume « Téhila lédavid » est dit trois fois par jour en raison du verset : « Tu ouvres ta main et rassasies tout vivant à volonté » qui décrit l’abondance que le Créateur nous envoie, et qu’il est rédigé selon l’ordre alphabétique. Le gaon Hamabit zatsal (Beit Alkim, chaar hatefila 15) commente qu’un poème rédigé selon l’ordre alphabétique nous enseigne que les louanges contenues dans le poème ne sont pas accidentelles. L’ordre alphabétique désigne l’ordre et le règlement. Et de ce poème nous devons comprendre que le Créateur n’envoie pas une abondance de bénédictions à la création mais Sa bonté est la base de toute la création et son fonctionnement, comme il est écrit « Un monde de bonté sera créé » (Psaumes 89-3), « Tes bienfaits rempliront la terre » (Psaumes 119-64).

C’est le même enseignement qui découle du poème « Echet ‘hayil », qui est rédigé selon l’ordre alphabétique. Les bonnes actions de la femme valeureuse, sa participation aux responsabilités de la maison et sa bonté ne sont pas accidentelles, c’est un système de valeurs élaboré et continu !

Quel est le secret de la force de la femme valeureuse ? Le poème décrit avec précision toutes ses actions mais soudain un verset nous parle de son mari et cela au verset concernant la lettre « Noune » qui en Hébreu se rapporte au mot néfila (chute). Ceci nous enseigne qu’elle ne faillit pas à sa tâche car son mari lui donne des forces, l’encourage, la soutient et lui accorde son aide !

L’assemblée d’Israël est associée à une femme et D. à son mari (Ochéa 2-18). Tout le poème de Chir hachirim est basé sur cette allusion. Car il n’y a qu’avec l’aide du Ciel que nous ne chutons pas. Avant les « Jours Redoutables » (de Roch hachana à Kippour) qui approchent, nous prions le Créateur afin qu’il nous accorde Ses bienfaits et surtout qu’il nous soutienne !

Le jugement de D. suit le principe de la réciprocité : celui qui a pitié des autres, le Ciel a pitié de lui ; celui qui pardonne aux autres, le Ciel lui pardonne ses fautes. Tout mari et père de famille se posera donc la question suivante : « Ai-je aidé mon épouse afin qu’elle réussisse à accomplir sa tâche sans faillir ? » (Extrait de Mayane Hachavoua)

Rav Moché Bénichou

Parachat Ki Tétsé – 40 minutes de prière

Quand le mois d’Elloul est à nos portes, c’est le moment de faire Téchouva! On vous propose de vous faire partager cette histoire vraie et édifiante d’une Téchouva et on verra la force de la prière!

Il s’agit d’un jeune israélien, Ophir, complètement non religieux, sans l’ombre d’une connaissance du judaïsme… comme malheureusement beaucoup d’autres jeunes que la société israélienne produit… Celui-ci finit son armée, part aux Indes (comme beaucoup) et à un moment donné: il a un réveil pour la Thora! Il choisit de rentrer à la Yéchiva en Erets. Son niveau est complètement nul, mais comme ses aptitudes sont très grandes, en un mois et demi (!)  il finit déjà un traité du Talmud!!

Il demandera à son Maguid Chiour de venir chez lui pour participer  au Sioum de la fin de l’étude du traité. Le Rav n’est pas vraiment enthousiasmé d’aller chez l’élève car il connait déjà bien son père qui est depuis le départ COMPLETEMENT opposé à la direction nouvelle que prend son fils! Il craint ses réactions hostiles. Ophir rassurera son Rav en lui disant qu’il n’a rien à craindre, qu’il est chez lui et que tout se passera bien!

Le soir dit, le Rav arrive à la maison et voit le père assis avec une petite kippa blanche qui recouvre une tête entièrement rasée (c’est très à la mode au pays c’est dernier temps…). Mais à côté de lui siège un homme d’allure respectable avec une belle barbe blanche, un beau chapeau ; en un mot un Juif respectueux de l’être et du paraître! Ophir fait son Sioum (clôture de l’étude) et après fait un Dvar Thora de 40 minutes(!) d’un très bon niveau!! Lui qu’il y a encore un mois et demi ne savait rien ni sur le Chabbath, ni sur la Cacherout! Incroyable! Après les chants qui ont accompagné le Sioum, voilà que le beau Juif qui était assis à côté du père, se lève, encore visiblement tout ému car des larmes coulent sur ses joues…

Il dira:’ Mes parent avaient deux fils: mon frère aîné et moi-même. Mon ainé a été envoyé à la Yéchiva: c’était un vrai génie! Seulement à la Yéchiva Guédola, petit à petit il glissa vers la porte de sortie… Jusqu’à ce qu’un jour, il vienne voir mes parents en disant qu’il a décidé de tout abandonner!! De ne plus continuer sur cette voie! C’est alors qu’il abandonne tout, quitte le toit familial sans donner de nouvelles. Ma mère lira des Téhilims tous les jours pour que mon grand frère revienne à la maison. En vain. A chaque allumage des bougies du Saint Chabat je la revois encore faire 40 minutes de prières afin que notre Yankélé revienne au bercail et fasse Téchouva!

Pendant 18 années (!!) elle priera à l’allumage, et moi et mon père lui disions d’arrêter ses prières. Cependant elle continuera jusqu’à ce qu’elle soit emportée par la maladie! Dans le testament qu’elle laissera, elle demandera à mon père de continuer de prier 40 minutes à l’allumage des bougies comme elle avait l’habitude de le faire! Mon père continua 6 ans et demi jusqu’à ce que lui aussi monte au Ciel… Ni à l’enterrement de ma mère, ni à celui de mon père, notre Yankel n’est venu… Et je me suis toujours questionné sur le sens de toutes ces prières!

Jusqu’à ce qu’hier, je reçoive un coup de fil de mon frère qui me dit que son fils fait un Sioum d’une Massekhet: ça fait plus de trente ans que je n’ai pas eu de nouvelles de mon grand frère!! A mon arrivée, je parle à mon neveu Ophir et lui demande en combien de temps il a appris cette étude, il me répond « en moins de 2 mois!! » Après qu’il ait fait cette magnifique Dracha de 40 minutes… je compris que les prières de mes parents ne sont pas passées aux oubliettes!!

Avec le temps Ophir continua à grandir dans la Torah, puis se mariera avec une fille pleine de crainte du Ciel. Et le jour de la ‘Houpa, le père est venu avec un chapeau et une veste! Et petit à petit il commença à porter la kipa, puis la barbe et aujourd’hui LUI aussi est revenu à la belle maison de la Thora et des Mitsvots… Tout cela, grâce aux téfilots des parents… comme quoi il ne faut jamais désespérer!

Rav David Gold 00 972.390.943.12

Paracha Choftim – Ne perdons pas espoir, la délivrance est proche !

« Car c’est l’Eternel, votre D., qui marche avec vous, afin de combattre pour vous » (20-4).

Il y a environ deux cent soixante ans, Rabbi ‘Hayim Aboulafia zatsal, le pionnier du renouveau de la vie juive à Tibériade, fut le président de la communauté florissante qui mérita la protection du cheikh Dahir el Amar, lequel avait renforcé ses murailles à merveille.

Les fortifications ne convenaient pas au calife de Damas, qui craignait la création d’un noyau de résistance à son pouvoir dans cette région se trouvant sous son contrôle. Ainsi, il monta à Tibériade avec sa grande armée, afin de mener une conquête contre Tibériade et détruire ses fortifications. Les juifs de Damas envoyèrent urgemment à leur Rav respecté un avertissement afin qu’il s’échappe de Tibériade avant l’attaque en compagnie de sa communauté et de leurs biens, et qu’ils se rendent à Safed où la protection leur était assurée. Mais le Rav refusa de déserter sa ville.

Le siège de Tibériade commença et les canons se mirent à tirer jour et nuit sans interruption. Les miracles de D. furent nombreux, les boulets de canon ne détruisirent aucune maison, il n’y eut aucune victime, alors que leur puissance destructrice était immense. La majorité des boulets de canon tombèrent dans le lac de Tibériade, une minorité touchèrent le sol et furent engloutis dans la terre ou bien ils explosèrent dans l’air. Pendant les tirs, Rav

‘Hayim Aboulafia tenait un bâton dans sa main portant des noms saints de D. et dirigeait les boulets de canon suivant son désir : ceux-ci tombaient dans le lac de Tibériade.

Après un siège interminable, éreintant et vain qui se termina en échec cuisant, le calife perdit tout espoir et leva le siège. Les assiégés sortirent triomphants des combats contre l’armée de Damas, ils récitèrent le Hallel et Nichmat kol ‘hay.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’échec poursuivit le calife, et il fut la risée de tous. Comment la puissante armée de Damas fut-elle vaincue par une petite ville isolée assiégée ? Le calife se devait de rétablir sa réputation et il jura d’attaquer Tibériade et de ne rentrer chez lui qu’après l’avoir entièrement détruite. Une fois de plus, le Rav reçut une lettre d’avertissement qui l’encourageait à fuir et à trouver refuge ailleurs, mais le Rav refusa de nouveau.

Au mois de Av, le calife de Damas partit avec sa puissante armée, et il ordonna à ses troupes placées à Acre de se joindre à lui avec tout leur équipement militaire. Il fit évacuer tous les villages aux alentours de Tibériade, il construisit des radeaux afin d’établir un siège de la ville du côté de la mer. Cette fois-ci, le siège était prévu pour une durée indéterminée, jusqu’à la défaite de Tibériade.

Dans la nuit de Chabbat, après le repas, tous les membres de la communauté se rassemblèrent dans la maison du Rav. L’ambiance était très tendue. Le fils du Rav était assis à la table et préparait la lecture de la haftara de la semaine, il chanta alors le verset suivant : « Je suis votre unique consolateur… » Le Rav entendit et déclara : « Vous avez entendu, ne vous découragez pas ! C’est la parole de D. qui vous répond. C’est D. notre unique consolateur, nous ne devons pas avoir peur des êtres mortels ! ». C’était le Chabbat qui tombait le 4 Eloul. Le dimanche 5 Eloul, le calife tomba malade. Le lundi, son état de santé empira, et le mardi 7 Eloul, il mourut. Le siège fut levé. Le peuple se réjouit grandement de cette seconde victoire miraculeuse sur Damas et le Rav loua D. pour ses miracles. Ils lurent le Hallel comme la première fois, et ils marquèrent ce jour du 7 Elloul pour les générations suivantes comme jour de souvenir accompagné d’un festin pour remercier le Créateur de les avoir sauvés de la mort.

Nous avons la promesse que nous bénéficierons de ces miracles de nos jours comme dans le passé, si nous agissons suivant cette même parole de D. que le prophète nous a transmise : « Je suis votre unique consolateur… ».

Rabbi Yits’hak de Berditchev zatsal dans son oeuvre kédouchat Lévy (Likoutim), nous explique le verset de la manière suivante : le Créateur est vivant et veut nous accorder des bienfaits illimités, et cela est notre véritable consolation ! (Extrait de l’ouvrage Mayane Hachavoua)

Rav Moché Bénichou

Paracha Ekev – La grappe de raisin

Il y a environ cinq cents ans, le roi Moulaï Mamon régnait en Tunisie. Il tomba gravement malade et seul un médecin juif du nom de Yaakov Taïeb réussit à le guérir. Le roi le nomma médecin attitré du roi. Rabbi Yaakov Taïeb était un homme instruit dans tous les domaines, c’était un homme droit. Le roi lui posait beaucoup de questions et le médecin lui donnait des réponses bien argumentées. C’est ainsi que le cœur du roi s’imprégna de la connaissance de son Créateur et du désir de le servir. Le roi comptait parmi les plus grands amis des Juifs. Certains affirment même qu’il se serait converti en secret.

Un jour, il reçut le roi d’Algérie. Ils s’assirent sous une vigne. Alors que le roi d’Algérie parlait, il se rendit compte que son interlocuteur ne l’écoutait absolument pas. Le roi de Tunisie était en effet occupé à observer une grappe de raisins posée devant lui. Le roi d’Algérie se vexa : « A quoi penses-tu? » Il répondit: « Aux merveilles de la Création! » Le roi d’Algérie demanda étonné: « De quelles merveilles parles-tu? » Le roi de Tunisie rétorqua: « Du raisin, ce fruit si exquis, dont l’arbre, la vigne, est faite d’un bois creux et inapte à toute utilisation. » Le roi d’Algérie éclata de rire: « Sommes-nous venus pour bavarder de futilités de ce genre? Serais-tu devenu un philosophe qui tue le temps par de vaines pensées? » Le roi de Tunisie s’insurgea: « En quoi l’homme est-il différent des animaux si ce n’est par sa faculté de réfléchir et de penser?! » Le roi d’Algérie lui répondit: « C’est vrai; mais cette faculté doit être utilisée pour arriver à des conclusions pratiques. » Le roi de Tunisie rétorqua: « Qui a dit que ces questions sont sans réponse?

Appelons de suite mon médecin, Yaakov Taïeb! » L’invité se mit en colère: « Tu prétends trouver un savoir chez les Juifs? » L’hôte répondit: « Où veux-tu trouver la sagesse si ce n’est justement chez les Juifs; toutes les nations du monde se sont inspirées du Judaïsme! » Entre temps, le médecin juif arriva et se prosterna devant le roi.

Le roi de Tunisie l’interrogea: « Pourquoi le bois de la vigne est-il creux et fragile tandis que son fruit, le raisin, est si juteux et sucré? » Le médecin répondit: « Cette question est très ancienne et il existe plusieurs réponses. Deux réponses proviennent des scientifiques et deux autres ont été données par les sages d’Israël. » Le roi de Tunisie s’en réjouit et dit: « Nous voudrions entendre ces réponses pour nous instruire davantage! »

Le médecin juif commença: « Les scientifiques affirment que les deux choses dépendent l’une de l’autre. Le raisin étant un fruit juteux et raffiné, il pompe toute la vitalité de la vigne, qui s’affaiblit et devient poreuse. Ils ajoutent que comme le fruit sert entièrement à fabriquer une boisson, l’arbre doit être poreux afin de permettre à l’humidité de la terre de transiter par lui jusqu’au fruit qui peut ainsi recevoir de l’eau en quantité nécessaire. Ces deux affirmations proviennent des hommes de sciences. »

Le roi interrogea ensuite: « Et que disent les sages de ton peuple? » Le médecin répondit: « Premièrement, nos sages expliquent que le fruit de la vigne est raffiné et béni. On s’en sert pour fabriquer du vin qui réjouit le cœur des hommes; on asperge également du vin sur l’autel des sacrifices dans le Temple. Le vin sert à accomplir de nombreuses mitsvot. Le Kidouch et la havdala de Chabath et des fêtes; les quatre coupes de vin de Pessa’h; les bénédictions durant les fiançailles et le mariage; le Pidiyon haben et le Birkat hamazon. Ainsi, le Créateur ne voulait pas que la vigne soit utilisée pour fabriquer des idoles ou des masques. La seconde raison est la suivante: le peuple juif est comparé à la vigne car Israël est faible mais la Torah et les mitsvot sont belles et raffinées.

Si vous me permettez, votre majesté, je voudrais ajouter quelques propos: la vigne sert à fabriquer du vin. Quand une personne boit raisonnablement du vin, elle est joyeuse; mais si elle en abuse, elle perd la raison. Il en est de même pour Israël. Celui qui impose aux Juifs des taxes raisonnables, réussira et se réjouira. Mais celui qui impose de lourds impôts et leur fait subir un joug difficile échouera comme Pharaon et tous les oppresseurs d’Israël ! » Le visage du roi de Tunisie s’éclaira de joie à l’écoute de ces réponses tandis que celui du roi d’Algérie se ternit.

Rav Moché Bénichou

LA QUATRIÈME CLÉ

Si vous vous arrêtez là. Vous pourrez rendre heureuse votre conjoint. Cependant vous devez savoir que vous ne serez pas épanouie. De plus, il vous sera difficile au quotidien d’être vraiment à l’écoute et de devoir tout le temps la comprendre. Vous devrez supporter des remarques ou critiques qui vous font mal, et que finalement vous enterrerez quelque part en vous jusqu’à l’explosion finale. Dans une telle situation, la complicité, le respect ou la confiance n’existent pas, parce que même si dans le meilleur des cas, l’autre se sent compris et respecté, vous ne l’êtes pas. Vous n’êtes donc pas complice l’un avec l’autre, et il ne peut pas réellement vous respecter parce qu’il ne vous connait pas. Ça ne va qu’à sens unique. Ne ressentez-vous pas en partie ce malaise en vous ? Ne ressentez-vous pas que tout ce qui est écrit dans ces conseils de Shalom Bait vous demande de gros efforts sans pour autant encore vous sentir à l’aise à la maison ? Si vous ne le ressentez pas, peut-être avez-vous déjà cette clé dans votre relation.

Quel est donc ce dernier point qui peut tout changer ?

La franchise et le partage de sentiments. [Trois conditions obligatoires ! Voir plus bas]

Trop souvent nous croyons que garder nos sentiments pour nous est source de force. Nous croyons que nous gagnons à montrer à notre conjoint qu’on la comprend sans jamais, lui faire part de nos propres sentiments. Mais même s’il est vrai que vous lui évitez, à court terme, un petit mal-être en refoulant les sentiments désagréables que vous ressentez suite à son comportement. Sachez qu’à long terme, vous empêchez la relation d’évoluer.

Vous rêvez de paix, d’harmonie, de compassion, de respect, de simplicité. Mais dans quel monde allez-vous trouver toutes ses choses si vous ne vous ouvrez pas à l’autre ?!

Si ce point est tellement important c’est parce qu’elle ne peut pas vous respectez et vous appréciez si elle ne vous connait pas, si elle ne vous comprend pas. Mais elle n’y arrivera pas sans que vous lui partagiez vos sentiments.

Pour connaitre quelqu’un, il faut qu’il partage de sa vie et de ses sentiments.

À suivre…

Retrouvez les clés précédentes sur le site  www.ovdhm.com

Rav Boukobza 054.840.79.77

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