Balak

Balak, roi de Moab, demande au prophète des nations Bilaâm, de maudire le peuple d’Israël. Bilaâm tente de le faire, mais chaque fois, au lieu d’une malédiction, c’est une bénédiction qu’il profère.

« Et Hachem ouvrit la bouche de l’ânesse, et elle dit à Bilâam : ” que t’ai-je fait pour que tu m’aies frappé ainsi à trois reprises (chaloch régalim) ?” »

Rachi explique que l’ânesse demande à Bilâam comment penses-tu anéantir une nation (Israël) qui célèbre les trois fêtes de pèlerinage (Pessa’h-Chavouot-Soukot) ? En effet, l’ânesse fait une allusion au mérite qu’Israël acquerra dans le futur en se rendant trois fois par an au Beth-Hamikdach pour célébrer les fêtes.

Bien qu’il soit évident que les paroles de l’ânesse ont été dictées par Hakadoch Baroukh Hou il y a lieu de se demander pourquoi l’ânesse emploie le terme « Régalim » [allusion aux trois fêtes] plutôt que « Péâmim» [qui signifie fois ou reprises] ? Aussi, quel est le mérite particulier des trois fêtes ? Pourquoi ne pas mentionner une autre mitsva tel que le Chabat, Tsitsit ou encore les Téfiline? Lire la suite

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