Le récit d’une femme qui pardonne….

C’est l’histoire d’un Avre’h Talmid Haham qui malheureusement a été frappé de la terrible maladie’. En apprenant la nouvelle il part demander aux rabanims des conseils et aussi des brahots/bénédictions pour s’en sortir. Un jour il décida d’aller à Méron pour prier. Avant de partir il se rendit chez un des Tsadik de la génération pour lui dire son intention de monter chez Rabi Chimon bar Yo’haï à Mérone. Le Rav le bénit de tout son cœur et lui rajouta une demande toute particulière :’quand tu monteras à Méron je te transmettrai une lettre de ta femme que tu poseras auprès du saint Tombeau’. L’Avreh était complètement dépassé par les paroles du Tsadik et demanda une explication.

Le Rav lui expliqua ainsi: ’Tu dois savoir que tu as une épouse hors du commun! Avant ton mariage une personne a violemment fait souffrir ta future femme. Après avoir pris conscience de sa faute il lui demanda le pardon mais elle refusa. C’est alors que cette personne est venue me voir pour que j’entre aussi dans cette histoire. Après avoir vu combien cette personne s’était VERITABLEMENT repentie, j’ai essayé alors d’amadouer ta femme, mais sans résultat. Après de nombreuses péripéties elle accorda finalement son pardon à cette personne. C’est alors que j’ai demandé à ton épouse d’écrire en double sa lettre de Pardon. Une lettre est restée chez elle, la seconde je la possède encore. Donc je te demande de la prendre avec toi à Méron. Et avant que tu ne commences à prier là-bas auprès de Rabi Chimon, je tiens à ce que tu places cette lettre sur le Tombeau. Et que tu dises dans ta prière que par le mérite de ta femme qui a pardonné à cette personne pour ce qu’elle lui a fait, tu demandes à ce que Rabi Chimon soit ton avocat auprès du Ribono Chel Olam afin qu’Il te guérisse et aussi pour que ta femme ne devienne pas VEUVE!

L’Avreh fit exactement ce que le Tsadik lui avait dit de faire : après avoir placé la lettre sur le tombeau il a pleuré à chaudes, très chaudes larmes devant Hachem :’ Qu’Hachem sauve ma femme d’être veuve et qu’il me sauve aussi de la maladie par le mérite de cette lettre!’ Que s’est-il passé finalement? C’est au retour de Méron que l’Avreh a refait une nouvelle fois des radios et … comme par enchantement la tumeur avait disparu!! Combien on a tout à gagner à pardonner à un autre Juif et à s’attacher au mérite des Tsadikim!

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