Comment réduire la consommation de sel

Comment réduire la consommation de sel

A celui qui veut diminuer sa consommation de sel, il est recommandé de :

1. Ne pas ajouter de sel dans la nourriture.

2. Éviter de consommer des aliments riches en sel : bisli, chips, apéritifs en tous genres, olives, cacahuètes, biscuits, fromage ou poissons salés.

3. Consommer davantage d’aliments pauvres en sel. On peut s’habituer facilement au pain ou au fromage qui ont une faible teneur en sel. Les matsot, ainsi que les fruits et légumes en contiennent très peu.

4. Pour enlever la grande quantité de sel de la viande et des volailles, il est conseillé de les mettre à tremper dans l’eau puis de jeter cette eau avant la cuisson.

5. Si vous voulez rajouter du sel. Faites-le après la cuisson, car celle-ci élimine le goût salé mais pas l’élément chimique qu’il contient.

Le sel est une question de goût. Il est possible de s’habituer et d’accoutumer nos papilles gustatives à manger moins salé. Après avoir essayé pendant un mois de ne pas ajouter de sel, on découvrira tout à coup le goût réel des aliments. Un enfant habitué à des aliments très salés aura besoin, en grandissant, de plus en plus de sel pour en sentir le goût. Enlever la salière de la table est une excellente idée.

Conclusion: Cher lecteur, plus vous serez conscient que l’industrie alimentaire cherche à vous faire avaler le plus possible de sel pour vous rendre la nourriture plus savoureuse et afin que vous achetiez leurs produits, plus vous serez en mesure de sauver votre vie. Il est important de vérifier le taux de sodium de chaque aliment pour connaître sa teneur en sel et de se limiter à une alimentation pauvre en sel.

Je vous recommande de faire le test suivant : relevez les différences de teneur en sodium dans toutes les sortes de fromage blanc qui se trouvent dans votre épicerie habituelle. Vous serez  étonné de la somme d’informations qui sont à votre portée et que vous ne soupçonniez pas jusqu’à présent. [Par exemple, le fromage Cottage contient beaucoup plus de sel qu’un fromage blanc habituel.]

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

Le sel et l’hypertension

Il convient ici de dire quelques mots sur l’hypertension, appelée par les médecins « le meurtrier silencieux ». La  tension normale est jusqu’à 12 pour la tension systolique, et en dessous de 8 pour la tension diastolique. L’hypertension pèse énormément sur le cœur et sur les artères qui doivent résister à une très forte pression. Au bout de quelque temps, le cœur grossit puis s’affaiblit.

L’hypertension augmente le risque de commotion cérébrale, d’infarctus et de troubles rénaux. Les risques de maladies cardiaques sont encore plus élevés pour les fumeurs, les obèses, les diabétiques et ceux qui ont trop de cholestérol.

L’absence de symptômes rend l’identification de l’hypertension difficile ; le seul moyen de la dépister est de mesurer la tension régulièrement – chez les adultes, au moins une fois tous les deux ans jusqu’à l’âge de quarante ans, et au-delà, une fois tous les six mois.

L’hérédité est un facteur important qui augmente encore les risques. Si vos parents ont souffert d’hypertension, vous devez mesurer votre tension plus souvent. Si vous en souffrez, vos enfants sont aussi dans la catégorie des personnes à haut risque.

Que faire ?

Maigrir, réduire la consommation de sel, manger davantage de fruits, légumes et des produits pauvres en matières grasses. L’activité physique, contrôlée et régulière, contribue à faire baisser la tension, mais il  faut consulter un médecin avant de l’entreprendre.

A ceux qui ont tendance à l’hypertension, il est recommandé d’acheter un appareil pour contrôler la tension de manière suivie et à heures fixes, en inscrivant les résultats sur un registre. Au moment de la mesure, il est important d’être assis, les jambes tendues en avant, et non verticales ou repliées en arrière.

Sur le lien entre le sel et l’hypertension, j’ai entendu cette explication d’un naturopathe, le docteur Yossi Redner : « Notre corps est composé de 60 à 80 % d’eau. Quand il y a trop de sel, l’eau qui entre par la bouche pénètre dans la chair plutôt qu’aux endroits appropriés et exerce une pression de l’extérieur sur les vaisseaux sanguins, de sorte que le cœur a plus de mal à faire circuler le sang ».

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

Le sel et ses propriétés

Le sucre et le sel ont des points communs : ils sont tous deux blancs, raffinés et nuisibles. Le sel de table est une version épurée et raffinée du sel de mer riche en minéraux dont l’iode, qui ont été remplacés par des décolorants et toutes sortes de composants destinés à le maintenir sec. Il s’agit pour la plupart de composés alumineux nuisibles. Le sel n’est pas sain ; il tue plus lentement que le sucre, mais il est mortel, aussi ! On sait depuis des années qu’une alimentation riche en sel augmente  la décalcification  et  constitue  l’un des facteurs importants de l’ostéoporose et des fractures chez les personnes âgées. On peut donc supposer qu’un excès de sel est nuisible à la fois aux jeunes et aux personnes âgées !

Des chercheurs ont découvert récemment que chez des jeunes filles de 8 à 13 ans, l’excès de sel entrave la fixation du calcium dans les os. C’est une découverte importante, car le risque d’ostéoporose à un âge avancé est plus faible chez celui qui avait des os solides dans sa jeunesse.

L’ « hypo salinité » est-elle possible ?

Question : notre corps ayant un besoin vital de sel (ceux qui n’en ont pas assez souffrent de différents troubles, comme la confusion mentale),   comment   pouvons-nous  savoir  s’il en a reçu suffisamment ?

Réponse : la quantité de sel requise, nous la recevons de la viande, du poisson et des volailles, du pain, de toutes les sortes de produits laitiers… Même les fruits et les légumes qui poussent en Israël contiennent du sel car, pour diverses raisons, Peau est plus salée qu’ailleurs. Selon les résultats de recherches publiés dans les journaux, « la consommation de sel en Israël est 400 fois plus élevée que la norme autorisée ». Par conséquent, il n’y a aucun besoin d’ajouter du sel dans la nourriture.

A ce propos, j’ai entendu qu’un médecin de famille de Cleveland avait déclaré à l’un de ses patients juifs : «Je vous recommande de ne pas manger de viande : étant très salée à cause du salage rituel, elle fait monter votre tension ; elle est donc dangereuse pour vous qui avez une tendance à l’hypertension ! ».

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

Le sucre et les enfants

Un exemple à suivre en matière de médecine préventive à propos de l’interdiction de boire du vin et toute boisson alcoolisée, adressée par un ange à la mère de Chimchon (Samson), l’auteur du Or Kasalma demande : Est-il écrit quelque part que la mère d’un nazir (il s’agit d’une personne qui a fait vœu de nézirout, c’est-à-dire qu’il lui est interdit de boire du vin, de manger du raisin, de se rendre impur au contact d’un mort et de se couper les cheveux.) n’est pas autorisée à boire du vin ?

Le Or Kasalma en déduit un grand principe éducatif : on ne peut exiger des enfants qu’ils soient plus scrupuleux que leurs parents. Puisque la mère de Chimchon devait élever son fils comme un nazir,  il était  impensable qu’elle lui défendit les boissons alcoolisées en se les permettant à elle-même. Elle n’aurait jamais pu, dans ces conditions, lui apprendre à se conduire comme un nazir. On peut en conclure, à propos de l’alimentation saine, que l’exemple personnel est la clé de toute réussite. L’expérience prouve que les enfants intègrent et en pratique – parfois mieux que les adultes – les règles suivies et expliquées par leurs parents. En effet, ils ont, comme on le sait, un sens aigu de la

justice. S’ils ont décidé de faire quelque chose, ils vont jusqu’au bout sans « arrondir les angles ».

Il est de notre devoir d’éduquer la population, en particulier les jeunes, que les sucreries ou tout aliment contenant du sucre, constituent un réel danger pour la santé de nos enfants et, en particulier pour leur dentition. Par ailleurs, il est connu que le sucre cause un comportement hyperactif chez nos enfants.

Comment le chocolat au lait du matin en est-il responsable ? La concentration de sucre dans le sang augmente rapidement du fait qu’il s’agit de sucre pur, raffiné et concentré très rapidement absorbé dans le sang. Par la suite, le taux de sucre redescend tout aussi rapidement, créant chez l’enfant une sensation de manque qu’il ne comprend pas, ce qui le rend hyperactif. Il ne sait pas dire «mon corps a besoin de sucre». C’est pourquoi il est très important de ne pas donner aux enfants, en particulier au petit déjeuner, du sucre ou tout produit en contenant.

Des recherches effectuées au États-Unis ont montré que le taux de sucre sous toutes ses formes contenu dans les céréales du matin pouvait atteindre 40 à 50%. On devrait donc plutôt les appeler « sucre aux céréales ».

Les enfants doivent recevoir une alimentation appropriée, sans sucre, avec le moins possible de bonbons et de colorants. Il faut les habituer aux aliments naturels : pommes, fruits de saison, raisins secs, dattes, prunes, abricots… « On ne doit pas manger, tout ce qui flatte le palais, comme un chien ou un âne, mais uniquement des aliments sains, sucrés ou amers, mais aucune nourriture nuisible même si elle est douce au palais » (Rambam, Hilkhot Dé’ot3.2)

De nombreuses familles ont décidé de prendre une boite spéciale, dans laquelle les enfants mettent les chewing-gums qu’ils ont reçus de l’école ou de leurs camarades. Lorsque la boîte est pleine, ils ont droit à une surprise : une promenade ou un cadeau. Ce moyen peut être très efficace si les parents donnent le bon exemple.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

Le sucre, si doux et si amer

Qu’est-ce qui peut bien être «amer» dans le sucre si doux et si délicieux ? En quoi peut-il être nuisible ? A notre dentition, certainement, mais encore ? Est-il concevable d’arrêter de boire des jus de fruit sucrés, du café ou du thé avec deux cuillerées de sucre ? Ce sont des questions de très bon « goût » certes. Mais lisez les lignes suivantes (tirées pour la plupart d’ouvrages médicaux  et scientifiques) et réfléchissez-y sérieusement

Le sucre est un produit traité, obtenu pat des opérations de raffinage et de blanchissage – connues depuis 250 ans -qui lui enlèvent ses composants vitaux et le privent ipso facto de ses éléments naturels, créés par le Créateur pour le rendre le plus digeste possible et l’adapter aux besoins de notre corps. Le sucre raffiné atteint ainsi une concentration qui n’existe dans aucun aliment naturel. En conséquence, il arrive comme «une bombe» sur le pancréas, qui fabrique l’insuline chargée de le décomposer [autrement dit. de le digérer]. Le sucre force cet organe à une hyperactivité qui, ajoutée à d’autres charges pesant sur l’appareil digestif, entraîne, son disfonctionnement et le diabète, caractérisé par une insuffisance d’insuline.

S’il vous semble exagéré d’assimiler une cuillerée de sucre à une « bombe », voici un exemple concret qui illustre ses effets néfastes sur l’organisme : un diabétique qui parvient à un état d’hypoglycémie commence à transpirer, à trembler et il se en  danger  de  mort. Une cuillerée de sucre augmente immédiatement le taux de sucre dans le sang et lui sauve la vie !Ceci nous montre bien le pouvoir d’une simple cuillerée de sucre- De plus, l’organisme étant incapable de produire la quantité calcium et de vitamines nécessaires à la digestion du sucre à haute concentration, celui-ci puise dans les réserves et est donc responsable, entre autres, de l’ostéoporose (décalcification des os). Par ailleurs, afin de digérer le sucre, l’estomac doit consommer une grande quantité de vitamines que le corps n’est pas capable de produire. Tout ceci est dû au fait que l’on parle ici d’un sucre hyper-concentré. [Afin de se représenter la chose, sachons que la fabrication de deux cuillerées de sucre, nécessite une quantité de canne à sucre que l’on ne pourrait consommer en une fois !]

L’excédent de sucre dans le corps, est stocké dans le foie sous forme de graisse. Cependant, le foie ne peut en emmagasiner que 60 gr. sous cette forme. L’excédent passe dans les hanches et dans d’autres parties de l’organisme. Les réservoirs de graisse pèsent sur le cœur et peuvent provoquer différentes maladies.

L’excès de sucre a d’autres effets négatifs, tels que l’obésité car il ne fournit au corps que des calories de mauvaise qualité, des hydrates de carbone qui se transforment immédiatement en graisse et entraînent des caries, des troubles cardio-vasculaires, glandulaires, digestifs etc….

Il est important de savoir et de se rappeler qu’un grand nombre d’aliments, gâteaux, gaufrettes, pizzas, crackers, pâtes, soupes lyophilisées, conserves, confiseries, jus de fruit, glaces, et les différentes sortes de biscuits contiennent du sucre, de la farine blanche, de l’huile, de la margarine, du sel et des additifs chimiques en quantité non négligeable.

En conclusion le sucre n’est pas aussi             «inoffensif» qu’il paraît. Contrairement à l’idée largement répandue, il n’y a aucune différence entre le sucre blanc et le sucre brun, car ce dernier est traité, lui aussi. C’est la même différence qu’entre le pain blanc et le pain noir qui sont faits, tous deux, de farine «vide» (obtenue avec des grains de blé dont on a enlevé le son). On peut utiliser des produits de remplacement comme le miel, mais là aussi en petite quantité. Même celui qui ne parvient pas à se passer complètement de sucre blanc doit s’efforcer au maximum de limiter sa consommation.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

PROGRAMME DE BOISSON POUR LA JOURNÉE

En réponse à des demandes répétées, je voudrais expliquer ici comment consommer, chaque jour, la quantité de boisson recommandée. D’abord, il convient d’utiliser des grands verres de 33 cl ou d’un demi-litre avec une anse. De la sorte, on a déjà résolu la moitié des problèmes : il est presque aussi facile de boire un grand verre qu’un petit et on s’évite la peine d’aller le remplir à chaque fois !

À présent, voici un programme de boisson pour la journée : un verre d’un demi-litre d’eau le matin, même avant la prière. En effet, selon le Choul’han ‘Aroukh (Ora’h ‘Haïm 89,3), « il est permis de boire avant la prière, que ce soit les jours non fériés, Chabat ou fêtes ». Après la prière, s’il veut boire, il devra attendre dix minutes, pour consommer le petit déjeuner, car l’eau que l’on boit après une nuit de jeune sort rapidement de l’estomac. L’eau que l’on boit à jeun a aussi le grand avantage de brûler les graisses et ceci est une information importante.

Deux heures après le petit déjeuner et jusqu’à vingt minutes avant le déjeuner, il faut trouver l’occasion de boire selon nos recommandations. Deux heures après le repas, encore un grand verre ou plusieurs verres ordinaires. À la fin de la journée, deux heures après le dîner, on peut compléter la ration quotidienne d’eau.

Celui qui n’a pas soif, qui boit sans envie et sans plaisir, mais uniquement pour sa santé (ce qui est très rare) peut mettre dans son verre d’eau un concentré de jus de fruit sans sucre, pour lui donner du goût, ainsi il pourra réciter la bénédiction avant et après l’avoir bue.

PROGRAMME DE BOISSON POUR LE CHABAT

Je recommande de boire beaucoup avant l’entrée du Chabat, puis deux heures après le repas de vendredi soir.

Il est permis de boire, mais ne dormez que deux heures après chaque repas.

Le Chabat matin :

1 ) On peut très bien boire avant la prière, et ce, tous les jours y compris Chabat et fêtes.

2) Après le début de la prière, on ne peut plus boire jusqu’à la récitation du Kiddouch.

3) La femme devra faire le Kiddouch avant de boire de l’eau.

Il est évident qu’en cas de problème de santé il est conseillé de boire : la Tora est une Tora de vie ! Ainsi, le Tour (Ora’h ‘Hai’m,chapitre 89) atteste : « J’ai vu que le Roch, mon vénéré père, avait l’habitude de boire Chabat matin avant la prière. »

Dans la plupart des cas, l’eau bue avant la prière ne suffît pas et il faudra boire davantage. Il est préférable de boire avant de commencer à manger, car, sinon, il faudra attendre deux heures après la fin du repas.

Par conséquent, je propose :

– De réciter la bénédiction boré péri ha-guéfène sur le vin ou le jus de raisin du Kiddouch en y incluant par la pensée toute l’eau que l’on boira pendant le repas.

– De consommer un minuscule morceau de pain après ha-motsi. On boira à satiété, puis on poursuivra le repas après seulement dix minutes de pause. Il faudra penser à manger par la suite, un minimum de 28 grammes de pain.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

L’eau, un apport essentiel

En raison de son importance vitale, l’eau se trouve à profusion à la surface du globe terrestre, et constitue plus de 70% du corps humain. Elle est primordiale pour le bon fonctionnement de tous les organes, en particulier les reins, responsables, entre autres, de l’élimination des déchets, de la fabrication de l’hormone permettant la formation de l’hémoglobine, de la cortisone, etc. Il faut absolument préserver les reins en buvant beaucoup d’eau, en consommant une nourriture appropriée, une surveillance de la tension artérielle et en s’abstenant de fumer.

De nos jours, avec la multitude des produits alimentaires industrialisés, une quantité considérable de déchets qui n’existaient pas auparavant pénètrent dans notre corps – comme ceux contenus dans le sucre, la margarine, les colorants alimentaires, les conservateurs, les fritures de toutes sortes, etc. C’est grâce aux reins que notre corps peut éliminer tous ces produits toxiques ainsi que les résidus de pesticides se trouvant sur les fruits et les légumes.

L’eau bue en quantité suffisante évite la formation de calculs rénaux. D’après les chercheurs, en buvant beaucoup d’eau, on pourrait même réduire de moitié les risques de cancer de la vessie qui est au quatrième rang chez l’homme. Jadis, on exerçait des métiers qui requéraient de gros efforts physiques qui donnaient soif, mais ce qui n’est plus le cas de nos jours. La majorité des personnes travaillent dans des locaux climatisés et risquent fort de se déshydrater si elles ne boivent pas avant d’en éprouver le besoin. Le Rambam dit : « Il faut boire seulement si on a soif », ce n’est pas valable aujourd’hui (les gens étant en majorité sédentaires). Il est donc important de boire pour préserver ses reins.

Vous connaissez certainement, la vie difficile que mène une personne dont les reins sont atteints et qui est obligée toute sa vie de faire régulièrement des dialyses. (Que D’ nous en préserve).

Ainsi, celui qui pèse 60 kilos devra en boire entre 2,1 et 2,5 litres par jour, soit douze verres environ. Bien sûr, en cas d’activité physique intense ou de forte chaleur, il faut augmenter la quantité d’eau. L’eau du corps est éliminée sous forme d’urine et par la transpiration. Un manque d’eau, associé à une forte chaleur et à des efforts physiques intenses, peut entraîner des maux de tête, une déshydratation et un danger de mort immédiat. Pour savoir si on boit suffisamment, on peut mesurer la quantité d’urine éliminée au cours d’une journée : elle doit tourner autour de deux à deux litres et demi.

Boire abondamment empêchera aussi la phlébite ; pour éviter cette inflammation des jambes, il est important de ne pas rester assis trop longtemps les jambes repliées. Il faut se lever et faire un petit tour toutes les une ou deux heures.

Parfois, le manque de boisson peut même provoquer une sécheresse oculaire.

Avertissement aux mères : les nourrissons se déshydratent très vite ! Parfois ils sont  entre la nourrice et la grand-mère, la voisine ou la baby-sitter, et perdent leur équilibre hydrique. C’est dangereux ! Par conséquent, vérifiez régulièrement qu’il boive assez et que la couche du bébé est suffisamment humide.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

La digestion (suite et fin)

En principe, un homme sain et fort mangera deux fois par jour, mais les gens faibles et les personnes âgées prendront plusieurs petits repas, car la nourriture abondante affaiblit leur estomac. Celui qui veut rester en bonne santé ne mangera pas avant que son estomac ne se soit vidé de la nourriture antérieure.

Normalement, chez les gens sains qui mangent et se fatiguent moyennement, la digestion complète d’un repas moyen dure six heures, il est bon de sauter un repas par semaine – si possible la veille de Chabat – pour laisser l’estomac se reposer et renforcer sa capacité de digestion.

Il est bon de s’habituer à manger du pain (céréales) le matin. Celui qui veut manger plusieurs sortes d’aliments commencera par ceux qui sont laxatifs ; ensuite, il fera une petite pause pour ne pas les mélanger avec les autres. De même, il consommera d’abord des aliments légers et digestes – par exemple, de la volaille avant la viande de boucherie, de la chair du petit bétail avant celle du gros bétail. Tout de suite après le repas, il mangera des aliments astringents (qui constipent), mais pas en grande quantité.

Puisque la digestion commence dans la bouche sous l’effet du broyage par les dents et du mélange des sucs avec la salive, aucun aliment ne doit être avalé sans mastication, pour ne pas faire retomber sur l’estomac tout le poids de la digestion.

Les hommes n’ont pas tous la même nature, comme nous l’avons déjà dit. Chacun doit choisir, suivant l’avis des médecins, les aliments qui lui conviennent, à son lieu d’habitation et au moment voulus.

Concernant la boisson, l’eau constitue pour l’homme la boisson naturelle et saine pour le corps. Si elle est pure et claire, elle sert à maintenir l’hydratation du corps et à accélérer l’évacuation des déchets. On choisira de préférence de l’eau fraîche – qui désaltère et active la digestion -mais pas glacée au point d’éteindre la chaleur naturelle du corps. Celui qui est las et fatigué doit veiller, à plus forte raison, à ne pas boire de l’eau trop froide car, à cause de l’état de lassitude et de fatigue, elle pourrait, à D.ieu ne plaise, échauffer et faire fondre dangereusement la graisse du cœur. Même si l’eau est bonne pour la santé du corps, il ne faut pas en abuser. On ne doit pas en boire juste avant le repas, pour ne pas refroidir l’estomac et perturber la digestion. On pourra prendre un peu d’eau mélangée à du vin pendant le repas, puis boire modérément quand le processus de digestion aura commencé. Pour ne pas refroidir le foie, il ne faut pas boire de l’eau en sortant des bains publics ni, a fortiori, à l’intérieur…

Celui qui veut rester en bonne santé doit maîtriser ses émotions – comme la joie, l’inquiétude, la colère et la peur, qui sont des phénomènes agissant sur le psychique. Un homme avisé sera satisfait de son sort durant toute son existence éphémère, ne se fera pas de soucis pour un monde qui n’est pas le sien, et ne recherchera pas le luxe ; il sera de bonne humeur et d’une joie modérée, ceci augmentera la chaleur naturelle de son corps et facilitera la digestion et l’expulsion des déchets, fortifiera sa vue et ses autres sens, et renforcera son intelligence. Toutefois, il ne consommera pas, comme les sots, une grande quantité de nourriture, qui chasse et dissout la chaleur naturelle du corps, provoque un brusque refroidissement du cœur et une mort prématurée. Cela arrive en particulier aux hommes gros dont la température est relativement basse, en raison de l’étroitesse de leurs vaisseaux sanguins et de la lente circulation du sang, qui est la principale source de chaleur. L’inquiétude, qui est le contraire de la joie, est nuisible, elle aussi, parce qu’elle refroidit le corps ; la chaleur naturelle se concentre au cœur et provoque la mort. La colère échauffe le corps et donne de la fièvre. La frayeur engendre un refroidissement du corps ; c’est pourquoi, celui qui est effrayé peut être pris de tremblements et même mourir de froid. Il n’est pas bon de manger quand on est en colère, effrayé ou soucieux, mais seulement quand on éprouve une joie modérée.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

La digestion (suite)

En principe, un homme sain et fort mangera deux fois par jour, mais les gens faibles et les personnes âgées prendront plusieurs petits repas, car la nourriture abondante affaiblit leur estomac. Celui qui veut rester en bonne santé ne mangera pas avant que son estomac ne se soit vidé de la nourriture antérieure.

Normalement, chez les gens sains qui mangent et se fatiguent moyennement, la digestion complète d’un repas moyen dure six heures, il est bon de sauter un repas par semaine – si possible la veille de Chabat – pour laisser l’estomac se reposer et renforcer sa capacité de digestion.

Il est bon de s’habituer à manger du pain (céréales) le matin. Celui qui veut manger plusieurs sortes d’aliments commencera par ceux qui sont laxatifs ; ensuite, il fera une petite pause pour ne pas les mélanger avec les autres. De même, il consommera d’abord des aliments légers et digestes – par exemple, de la volaille avant la viande de boucherie, de la chair du petit bétail avant celle du gros bétail. Tout de suite après le repas, il mangera des aliments astringents (qui constipent), mais pas en grande quantité.

Puisque la digestion commence dans la bouche sous l’effet du broyage par les dents et du mélange des sucs avec la salive, aucun aliment ne doit être avalé sans mastication, pour ne pas faire retomber sur l’estomac tout le poids de la digestion.

Les hommes n’ont pas tous la même nature, comme nous l’avons déjà dit. Chacun doit choisir, suivant l’avis des médecins, les aliments qui lui conviennent, à son lieu d’habitation et au moment voulus.

Concernant la boisson, l’eau constitue pour l’homme la boisson naturelle et saine pour le corps. Si elle est pure et claire, elle sert à maintenir l’hydratation du corps et à accélérer l’évacuation des déchets. On choisira de préférence de l’eau fraîche – qui désaltère et active la digestion -mais pas glacée au point d’éteindre la chaleur naturelle du corps. Celui qui est las et fatigué doit veiller, à plus forte raison, à ne pas boire de l’eau trop froide car, à cause de l’état de lassitude et de fatigue, elle pourrait, à D.ieu ne plaise, échauffer et faire fondre dangereusement la graisse du cœur. Même si l’eau est bonne pour la santé du corps, il ne faut pas en abuser. On ne doit pas en boire juste avant le repas, pour ne pas refroidir l’estomac et perturber la digestion. On pourra prendre un peu d’eau mélangée à du vin pendant le repas, puis boire modérément quand le processus de digestion aura commencé. Pour ne pas refroidir le foie, il ne faut pas boire de l’eau en sortant des bains publics ni, a fortiori, à l’intérieur…

Celui qui veut rester en bonne santé doit maîtriser ses émotions – comme la joie, l’inquiétude, la colère et la peur, qui sont des phénomènes agissant sur le psychique. Un homme avisé sera satisfait de son sort durant toute son existence éphémère, ne se fera pas de soucis pour un monde qui n’est pas le sien, et ne recherchera pas le luxe ; il sera de bonne humeur et d’une joie modérée, ceci augmentera la chaleur naturelle de son corps et facilitera la digestion et l’expulsion des déchets, fortifiera sa vue et ses autres sens, et renforcera son intelligence. Toutefois, il ne consommera pas, comme les sots, une grande quantité de nourriture, qui chasse et dissout la chaleur naturelle du corps, provoque un brusque refroidissement du cœur et une mort prématurée. Cela arrive en particulier aux hommes gros dont la température est relativement basse, en raison de l’étroitesse de leurs vaisseaux sanguins et de la lente circulation du sang, qui est la principale source de chaleur. L’inquiétude, qui est le contraire de la joie, est nuisible, elle aussi, parce qu’elle refroidit le corps ; la chaleur naturelle se concentre au cœur et provoque la mort. La colère échauffe le corps et donne de la fièvre. La frayeur engendre un refroidissement du corps ; c’est pourquoi, celui qui est effrayé peut être pris de tremblements et même mourir de froid. Il n’est pas bon de manger quand on est en colère, effrayé ou soucieux, mais seulement quand on éprouve une joie modérée.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876

La digestion

Je voudrais rapporter ici des règles d’hygiène de vie, que le kitsour Choul’han ‘Aroukh (chapitres 32, 33) a tirées des Hilkhot Dé’ot du Rambam. Notre ouvrage repose essentiellement sur son affirmation, selon laquelle « la santé ou la faiblesse du corps dépendent en grande partie de la digestion des aliments ».

Avoir un corps sain et parfait, c’est suivre les voies de D’. On ne peut saisir ni acquérir la moindre connaissance du Créateur en étant malade. Par conséquent, on doit s’éloigner de ce qui est destructeur pour le corps et s’habituer aux choses qui le rendent sain et fort, comme il est dit (Dévarim 4,15) : « Prenez bien soin de votre vie ».

Le Créateur, qu’il soit béni et que Son nom soit béni, a créé l’homme (ainsi que tout être vivant) en y mettant une chaleur naturelle et si elle disparaissait, la vie s’éteindrait également. La maintenance de cette chaleur naturelle est entretenue par la nourriture absorbée. De même qu’un feu s’éteint complètement si l’on n’y ajoute pas constamment du bois, l’homme qui ne mange pas, meurt, car son feu intérieur s’éteint. La nourriture est broyée entre les dents et réduite en bouillie par un mélange de suc et de salive. De là, elle descend dans l’estomac où elle est de nouveau broyée, mélangée aux sucs (gastrique et biliaire), diluée, transformée par la chaleur et les sucs, puis digérée. La partie utile en est triée pour nourrir tous les organes et maintenir l’homme en vie ; les déchets, correspondant au surplus, sont évacués. C’est pour cela que nous disons dans la bénédiction achèr yatsar (selon une explication) : « Il fait des merveilles ». Car le Saint béni soit-Il a conféré à la nature humaine la faculté de trier le bon dans les aliments et à chaque organe celle d’attirer la nourriture qui lui convient, en rejetant le déchet qui pourrirait en restant à l’intérieur et provoquerait des maladies, que D’ nous en préserve ! C’est pourquoi, la santé et la faiblesse du corps dépendent en grande partie de la digestion des aliments. Si elle est bonne et facile, on sera en bonne santé ; en revanche, des troubles digestifs provoquent un affaiblissement qui pourrait être dangereux, à D’ ne plaise.

La digestion est bonne quand la nourriture est légère et pas trop abondante. En revanche, les dilatations et les contractions naturelles de l’estomac sont entravées quand il est plein et il ne peut plus malaxer la nourriture comme il faut, à l’instar du feu qui ne brûle pas bien si l’on y ajoute trop de bois. C’est pourquoi, qui veut garder son corps en bonne santé veillera à manger modérément, selon sa nature, ni trop peu ni à satiété. La plupart des maladies proviennent soit d’une alimentation malsaine, soit d’une nourriture trop abondante avalée grossièrement, même si elle est saine. Comme l’affirme le roi Salomon dans sa sagesse : « Qui garde sa bouche et sa langue se garde de tourments » (Michlé 21 ;23) – « qui garde sa bouche » en évitant de manger des aliments nuisibles ou de se gaver, « et sa langue » en ne disant que le strict nécessaire. Un sage a déclaré : « Un peu de nourriture malsaine ne fait pas autant de mal que l’abus de nourriture saine. ».

La capacité de digestion d’un jeune homme est importante et exige ainsi des apports alimentaires plus fréquents que chez l’adulte. Quant à la personne âgée, plus faibles, il lui faut une alimentation légère – en faible quantité, mais d’une haute valeur nutritive. ‘

L’appareil digestif étant affaibli en été par la chaleur, il convient de manger moins qu’en hiver -un tiers de moins d’après les estimations d’éminents médecins.

Il est bon de se fatiguer, avant de manger par la marche ou le travail afin de réchauffer le corps ; ceci est une importante règle médicale. C’est un des sens des versets : «tu mangeras à la sueur de ton front» (Béréchit 3, 19) et «Elle ne mange pas le pain de la paresse» (Michlé 31, 27). On doit desserrer sa ceinture avant de manger et, au moment du repas, rester assis à sa place (bien droit), ou s’appuyer sur le côté gauche. Après le repas, il est mauvais de trop se dépenser, car l’estomac risque de se vider avant d’avoir digéré la nourriture ; il faut marcher un peu et se reposer, mais ne pas faire de longues promenades et de grands efforts. On ne doit pas dormir dans les deux heures qui suivent le repas, de peur que des vapeurs nuisibles ne montent au cerveau.

Extrait de l’ouvrage « Une vie saine selon la Halakha »

du Rav Yé’hezkel Is’hayek Chlita

Contact 00 972.361.87.876